
Le roman Houria de l’écrivaine algérienne Inam Bayoud figure parmi les neuf œuvres retenues dans la liste courte du Prix de la littérature arabe 2026, confirmant la présence de la création littéraire algérienne dans cette sélection consacrée aux voix contemporaines du monde arabe.
Cette sélection réunit des œuvres et des auteurs issus de plusieurs pays arabes, notamment du Koweït, du Liban, du Maroc, de la Palestine et de la Tunisie. Elle offre ainsi un aperçu de la diversité de la création littéraire arabe contemporaine et de la richesse des univers proposés par les écrivains en compétition. La présence de Houria parmi les neuf finalistes constitue une nouvelle reconnaissance pour l’œuvre d’Inam Bayoud, tout en offrant au roman une visibilité accrue auprès du public et des professionnels du livre. La sélection permet également de mettre en avant la littérature algérienne dans un espace de compétition réunissant différentes sensibilités et expressions littéraires du monde arabe. La publication de la traduction française de Houria représente, à cet égard, un élément important dans le parcours international du roman. Elle contribue à élargir son lectorat au-delà de l’espace arabophone et à renforcer sa visibilité auprès des lecteurs francophones, tout en favorisant sa diffusion sur la scène littéraire internationale. Cette nouvelle étape place le roman algérien dans la course à une distinction qui met en lumière des œuvres contemporaines issues du monde arabe et contribue à leur rayonnement auprès d’un public plus large. Le nom du lauréat du Prix de la littérature arabe 2026 sera dévoilé au cours du mois de décembre prochain, à Paris.
A.M.
