
La 6e Conférence internationale sur l’informatique quantique et l’intelligence artificielle (QC-AI 2026) s’est ouverte, dimanche dernier à Alger, avec la participation de chercheurs, d’enseignants universitaires et d’experts algériens et étrangers, venus débattre des avancées scientifiques et des enjeux liés à ces deux domaines technologiques.
Organisée par l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB), en collaboration avec le Laboratoire de recherche en intelligence artificielle (LRIA), cette rencontre constitue un espace d’échange et de partage d’expertises entre chercheurs universitaires et professionnels du secteur, autour des perspectives de développement de ces deux domaines en pleine évolution.
A cette occasion, le recteur de l’USTHB, Djamel-Eddine Akretche, a souligné l’importance de cette rencontre scientifique pour valoriser les travaux des chercheurs algériens et renforcer la coopération entre les laboratoires.
Selon le Pr Akretche, « cette rencontre permettra d’évaluer l’état d’avancement des recherches menées au sein des facultés et des laboratoires algériens, tout en offrant aux doctorants l’occasion de présenter leurs travaux, d’échanger avec leurs homologues et de s’informer sur les avancées enregistrées à l’échelle internationale». De son côté, la doyenne de la faculté d’informatique de l’USTHB, Malika Boukala Ioualalen, a indiqué que cette rencontre aborde plusieurs thématiques scientifiques d’actualité, notamment l’intelligence artificielle générative et agentique, l’apprentissage automatique et profond, la vision par ordinateur, la robotique et l’optimisation, tout en accordant une place importante aux relations entre la recherche académique et le monde industriel.
Pour sa part, la présidente de la conférence, Naila Aziza Houacine, a souligné que cet événement ambitionne de « renforcer les passerelles entre la recherche fondamentale et les applications pratiques, ainsi qu’entre le monde universitaire et le secteur industriel, conformément aux objectifs de valorisation de la recherche scientifique ».
La fondatrice du LRIA de l’USTHB, Habiba Drias, a, quant à elle, mis en avant le rôle de ce laboratoire dans la formation de générations d’enseignants et d’étudiants ayant acquis une expertise dans le domaine de l’intelligence artificielle, dont les applications et les retombées positives sont aujourd’hui reconnues à l’échelle internationale.
