Par G. Salah Eddine
Le scrutin du 7 septembre 2024 approche à grands pas. Plusieurs partis politiques ont officiellement annoncé leur participation à cette élection présidentielle.

Le Parti des travailleurs (PT) a annoncé sa participation à la présidentielle samedi dernier. Lors de la session ordinaire du conseil national du parti, les membres du comité central ont plébiscité Louiza Hanoune comme candidate du parti à la prochaine élection présidentielle. Lors de son allocution, cette dernière a mis en exergue l’importance de la prochaine échéance électorale « en matière de choix du candidat le mieux placé pour diriger le pays », ajoutant que le PT « milite pour l’égalité des droits et des devoirs ».
Le mouvement El-Bina qui a conclu, jeudi dernier, une alliance politique avec le Front delibération national (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND) et le front El-Moustakbel, a décidé de désigner l’actuel président de la République, Abdelmadjid Tebboune, comme candidat à un second mandat. Une nomination soutenue hier par le secrétaire général du RND, Mustapha Yahi. Pour sa part, le Front des forces socialistes (FFS) a tranché politiquement vendredi dernier et a pris une décision en faveur de la participation à l’élection présidentielle du 7 septembre prochain.
Lors de la réunion de son conseil national, le FFFS a décidé de participer à ce scrutin pour la première fois depuis sa dernière participation à une élection présidentielle, en 1999. Les discussions au sein du conseil ont abouti à la décision de présenter le jeune premier secrétaire Youssef Ouchiche comme candidat.
De son côté, le conseil national de la choura du Mouvement de la société pour la paix (MSP) a officiellement annoncé sa participation à l’élection lors d’une réunion exceptionnelle. Ce parti a décidé de présenter le président du mouvement, Abdelmalek Hassani Cherif. Cette session, dédiée à la prise de décision par le MSP concernant l’élection présidentielle prévue le 7 septembre 2024, a vu la participation de plusieurs figures éminentes du mouvement, notamment Abdelrazak Makri et Abou Djerra Soltani.
Ces partis, parmi d’autres qui n’ont toujours pas tranché en faveur de leur participation, joueront un rôle crucial dans le paysage politique algérien alors que le pays se prépare pour une élection présidentielle décisive. Leurs plateformes et leurs programmes électoraux seront scrutés de près par les électeurs alors qu’ils décideront du futur dirigeant de l’Algérie.
