
Les sélections égyptienne et belge ont lancé leur campagne mondiale, lundi dernier, au stade de Seattle, par un nul d’un but partout (1 – 1), lors du match qui les opposait pour le compte de la première journée du groupe G.
Dans un match très disputé, comme il était attendu, la Belgique et l’Egypte, les deux favoris du groupe G, se sont finalement résignés à repartir dos à dos chacun de son côté sans parvenir à se départager, se contentant du nul (1 – 1). Mais s’il y a bien un qui a manqué la victoire, c’est bien l’Egypte qui avait pris l’ascendant dans la majeure partie du match, en témoigne cette ouverture du score à sa faveur dès la 20e minute par Emam Ashour. Les Diables Rouges n’ont pu égaliser que sur une erreur défensive de Mohamed Hany qui, gêné par le vétéran Lokaku qui venait tout juste de faire son entrée, a marqué contre son camp à la 66e minute. À l’issue de la rencontre, Rudi Garcia, le coach belge, a d’ailleurs tenu à saluer la solidité de son adversaire du jour. «L’Égypte est une équipe solide et très dangereuse en contre-attaque. Nous avons été menacés à plusieurs reprises», a concédé Rudi Garcia. «Ce résultat est finalement logique. Nous voulions gagner pour commencer la compétition par une victoire plutôt que par un revers», a ajouté le technicien belge qui désormais se tourne déjà vers le prochain match de son équipe. «Nous espérons remporter nos prochains matchs», a-t-il conclu. De son côté, Houssem Hassan, le sélectionneur égyptien, s’est dit également heureux du match de son équipe même s’il regrette de n’avoir pas réussi mieux. «Je suis heureux de mes joueurs et du développement qu’ils ont montré. Aujourd’hui, nous avons réalisé un grand match face à l’une des meilleures équipes du monde et nous étions plus proches de la victoire», a commenté le technicien égyptien. «C’est le fruit de deux ans de travail au cours desquels j’ai dis à mes joueurs que nous devons jouer un football différent afin d’être capables de rivaliser avec n’importe quelle équipe», dira encore Houssem Hassan qui n’a pas manqué de rappeler ce penalty qu’il réclamait avec ferveur sur la ligne de touche à l’arbitre assistant en seconde période. «Nous avions un penalty évident et je suis surpris qu’il n’ait même pas été revu par la VAR», a-t-il appuyé. Hors, les images revues à la télé montrent bien que l’action s’est déjà produite hors de la surface de réparation, avant même d’aller dans le fond du litige. Cela dit, «nous avons terminé ce match avec un résultat positif. L’essentiel maintenant est de regarder vers l’avant afin d’aborder les prochaines rencontres du groupe avec succès », a conclu Hossam Hassan. A signaler que lors de la seconde journée de ce groupe, l’Egypte jouera la Nouvelle-Zélande le 22 juin prochain et la Belgique la sélection d’Iran, la veille, soit le 21 juin à Los Angeles. Lors de leur premier match, l’Iran et la Nouvelle-Zélande ont également fait match nul (2 – 2).
Djaffar C.
