
Dans le cadre des élections législatives du 2 juillet, les partis politiques intensifient leurs efforts sur le terrain avec un appel partagé : la nécessité massive d’une participation électorale pour renforcer les institutions, améliorer la représentativité nouvelle du Parlement et soutenir le développement national.
Au cours des onzième et douzième jours de la campagne électorale, plusieurs formations politiques organisent des événements locaux dans diverses wilayas, mettant à l’honneur l’engagement des citoyens, surtout les jeunes, dans ce scrutin considéré comme crucial pour la politique du pays.
Le président du parti El Karama, Mohamed Daoui, a lancé un appel depuis Batna, à une grande mobilisation des votants, particulièrement des jeunes. Il considère que ce vote se révèle être un instrument crucial pour renforcer l’activité démocratique et appuyer les initiatives de développement local.
à Oum El Bouaghi, le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Youcef Aouchiche, a mis en lumière la nécessité de soutenir les candidats de son parti. Il a mis en évidence leur détermination à représenter les soucis des habitants et à les porter au sein de l’Assemblé populaire nationale(APN). Dans la même veine, le président du Front El Moustakbal, Fatah Boutbig, a décrit les élections législatives, depuis Tlemcen, comme un « grand rendez-vous national » et a encouragé à un taux de participation important afin d’assurer la présence d’un Parlement plus représentatif et en meilleure adéquation avec les besoins de la population.
À Mascara, des candidats de divers partis ont maintenu leurs initiatives de proximité, en particulier auprès de la jeunesse, en menant des discussions axées sur des enjeux prioritaires tels que l’emploi, l’investissement et le développement local. Le président du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP), Abdelali Hassani Cherif, à partir de Khenchela, a indiqué l’importance de restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions de l’Etat, en proposant un projet focalisé sur un développement harmonieux réparti À Alger, lors d’un événement de proximité à Sidi Moussa, la secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a favorisé le contact direct avec les citoyens et a plaidé pour une prise en compte plus efficace des enjeux sociaux et économiques au sein de la prochaine Assemblée.
Quant à lui, le président du parti El Fadjr El Djadid, Tahar Benbaibèche, a lancé un appel à un vote massif afin de créer un Parlement en accord avec les aspirations populaires, en priorisant la jeunesse et le développement durable.
La présidente du parti Tajamou Amel El Djazaïr (TAJ) Fatma-Zohra Zerouati, a insisté la nécessité de préserver l’équilibre social et environnemental, tout en conjuguant la création d’emplois, la valorisation des ressources et l’essor durable.
Dans la wilaya de Mila, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Monder Bouden, a décrit ce scrutin comme un fondement de la stabilité institutionnelle de l’État, mettant en relief son rôle crucial pour le maintien des institutions.
À Tizi Ouzou, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Atmane Mazouz, a exhorté les citoyens à voter en nombre, jugeant que les initiatives de son mouvement coïncident avec les attentes de la société.
Ultimement, depuis Biskra, le secrétaire général du Mouvement Ennahda, Mohamed Dhouibi, a dévoilé un plan axé sur le progrès local et le renforcement de l’économie du pays, en liaison avec le renforcement des institutions élues.
Par ces diverses déclarations, les formations politiques se rejoignent sur une même message : transformer le vote du 2 juillet en une occasion de mobilisation citoyenne intense, considéré comme un outil très important pour renforcer les fondements institutionnels, augmenter la stabilité et continuer le processus de développement national.
Abir Menasria
