Le Directeur général des forêts, Djamel Touahria, a participé, du 24 au 26 août, aux travaux de la 17e session de la Conférence des Parties (COP17) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), tenue à Oulan-Bator (Mongolie), indique mercredi un communiqué de la Direction générale des forêts (DGF).

Lors de la session de haut niveau, en présence d’un représentant du ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Touahria a prononcé une allocution sur le thème « des mécanismes de financement innovants pour des terres saines et résilientes face à la sécheresse ».
« L’Algérie a fait de l’investissement dans les terres et les ressources en eau une priorité nationale constante », a-t-il indiqué, mettant en avant le projet du Barrage vert, relancé par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, avec des dimensions environnementales, économiques et sociales. Ce projet constitue, a-t-il dit, « un modèle à suivre en matière de mobilisation des ressources financières pour la mise en valeur des terres et la lutte contre la désertification ».
Après avoir souligné que la question du financement de la lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse à travers le monde devrait être traitée « comme une priorité, au regard du déficit de financement mondial », M. Touahria a insisté sur le développement de mécanismes de financement « plus efficaces et plus flexibles au service des objectifs de la Convention ».
A noter que le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, représenté par la DGF, est le point focal national de la CNULCD en Algérie.