
Mme Malika Bendouda a affirmé, par ailleurs, que ce rendez-vous se veut « un espace regroupant les experts, chercheurs et artistes dans le but de faire connaître et de conserver le patrimoine rupestre national ».
Inaugurant plusieurs expositions dans le cadre de l’ouverture de cette 1re édition du Festival, la ministre a souligné « l’importance de valoriser le patrimoine culturel rupestre et de le conserver à travers le renforcement de la recherche scientifique et de l’échange de connaissances entre les chercheurs algériens et étrangers, en associant les artistes et les jeunes à la promotion de ce legs civilisationnel ». Cette manifestation internationale, première du genre, vise « à renforcer la coopération et l’échange d’expertises entre les chercheurs algériens et leurs pairs venus de plusieurs pays, voire de différents continents », en sus de leur permettre de « s’enquérir des dernières techniques adoptées dans l’étude de l’art rupestre, sa documentation et sa conservation et, partant, concourir à la mise en valeur historique et civilisationnelle de ce patrimoine et à sa protection pour les générations futures », a ajouté la ministre.
Mme Bendouda a estimé que cette rencontre artistique et historique est de nature « à créer une interaction entre ce patrimoine civilisationnel et les artistes, en plus de mettre en avant les capacités créatives de l’Algérie dans le domaine des arts et de la culture ». Dans la première étape de sa visite au musée Djebrine, situé au centre-ville de Djanet et relevant du parc culturel du Tassili N’Ajjer, Mme Bendouda a procédé à l’inauguration de deux expositions, la première mettant en lumière les différentes étapes de l’évolution de l’art rupestre au sein des parcs nationaux classés par l’Unesco et la seconde présentant des œuvres artistiques réalisées par des étudiants de l’Ecole supérieure des beaux-arts, ayant bénéficié d’un séjour artistique à Djanet pendant plusieurs semaines.
Une troisième exposition a également été inaugurée au site touristique de Tisrasse, au siège du parc culturel du Tassili N’Ajjer, dans le but de faire connaître cet art ancestral, avec la participation des cinq parcs culturels nationaux, à savoir le parc culturel du Tassili N’Ajjer, le parc culturel du Ahaggar, le parc culturel de l’Atlas saharien, le parc culturel de Touat-Gourara-Tidikelt et le parc culturel de Tindouf.
