
Le Groupe d’amitié parlementaire Algérie-Cameroun de l’Assemblée populaire nationale (APN) a marqué un nouveau jalon dans les relations bilatérales entre les deux pays, en tenant, mardi dernier, une réunion par visioconférence avec son homologue de l’Assemblée nationale camerounaise, selon un communiqué officiel.
Sous la conduite de M. Kouira Mehdi, vice-président du Groupe, la rencontre a réuni M. Fandja Gabriel, président de la Commission de l’éducation, de la formation professionnelle et de la jeunesse de l’Assemblée nationale camerounaise, ainsi que M. Oussama Selikh, représentant de l’ambassade d’Algérie à Yaoundé. Cette réunion a offert une plateforme privilégiée pour consolider les échanges parlementaires et approfondir la coopération bilatérale.
M. Kouira a salué «la profondeur des relations de fraternité et d’amitié unissant les deux pays, fondées sur une histoire commune de solidarité et de coopération», rappelant que l’installation du Groupe d’amitié, en 2022, visait précisément à renforcer ces liens. Il a également évoqué les préparatifs de la 5e session de la Commission mixte de coopération, prévue cette année à Yaoundé, tout en appelant à «l’unification des positions africaines à l’égard des questions communes, notamment la décolonisation et le droit des peuples à l’autodétermination», soulignant l’importance d’une coordination continentale renforcée pour défendre les intérêts africains.
De son côté, le représentant de l’ambassade d’Algérie au Cameroun a rappelé le rôle stratégique des accords bilatéraux dans le renforcement de la coopération dans les domaines vitaux, tandis que M. Fandja Gabriel a exprimé sa gratitude pour l’implication de l’Algérie dans la formation des étudiants camerounais, à travers les universités et les programmes de bourses d’études. Il a souligné que ces initiatives contribuent, non seulement au développement de la recherche et de l’enseignement supérieur, mais favorisent également les échanges culturels et scientifiques entre les deux nations.
Le responsable camerounais a conclu en insistant sur la nécessité de renforcer davantage la coordination et la coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur, afin de pérenniser les acquis et de construire un partenariat éducatif et scientifique solide.
Cette réunion illustre comment le dialogue parlementaire, soutenu par des initiatives concrètes dans l’éducation et la formation, peut devenir un levier puissant pour consolider les relations bilatérales et promouvoir une vision commune pour le développement africain.
G.S.E
