La revue El Djeich est revenue, dans sa dernière livraison du mois d’octobre 2024, sur les résultats
de l’élection présidentielle du 7 septembre dernier et la réélection du président Abdelmadjid Tebboune pour un deuxième mandat.
Par G. Salah Eddine

Sous le titre «Renforcer le capital des acquis», l’éditorial explique qu’après le renouvellement de la confiance du peuple algérien au Président Abdelmadjid Tebboune, ce dernier a entamé son second mandat «investi d’une lourde responsabilité, celle du parachèvement du processus d’édification de l’Algérie nouvelle et de la concrétisation du projet de renaissance de notre pays».
La publication estime que ce processus est «une noble aspiration qui bénéficie du soutien et de l’appui de tous les Algériens sincères, conscients de l’ampleur des défis qui se profilent dans notre espace régional et international ainsi que des développements qui ont cours dans l’environnement géopolitique et leurs incidences sur la sécurité et la stabilité de notre pays, à la lumière notamment des mutations et des tensions dont le monde est témoin».
De plus, El Djeich a salué les engagements du président Tebboune qui «continuera d’assumer cette responsabilité par fidélité à la confiance du peuple et par loyauté envers la patrie, d’autant qu’elle intervient dans
une conjoncture délicate marquée par des défis aux niveaux intérieur, régional et international».
Ces défis exigent une «mobilisation des énergies et des capacités pour ajouter d’autres réalisations et acquis à ceux tangibles et indéniables concrétisés durant le précédent mandat. Des réalisations et des acquis clairs que ne saurait cacher tout déni ni tout dénigrement ne saurait voiler», indique l’éditorialiste.
Consolidation du capital socio-économique
Dans ce numéro, El Djeich a précisé que le deuxième mandat du président Tebboune renforcera les acquis enregistrés durant sa première mandature. «Le deuxième mandat ouvrira également une nouvelle phase, celle du renforcement du capital réalisations économiques, sociales et diplomatiques importantes ayant marqué la précédente législature, en dépit des circonstances exceptionnelles qui ont caractérisé son entame», a noté l’edito.
Pour la revue, ce second mandat est une deuxième étape porteuse d’enjeux et dedéfis. Une étape qui «exige la solidarité de tous les Algériens ainsi que la conjugaison des efforts de tous les secteurs et institutions de l’etat, y compris l’armée nationale populaire, digne héritière de l’armée de libération nationale qui continue d’accomplir ses missions constitutionnelles en toute détermination et rigueur».
L’éditorial a mis en lumière les grandes lignes de la politique étrangère de l’Algérie sous l’ère du président Tebboune : «Il poursuit ses efforts inlassables pour ancrer la sécurité et la stabilité dans le monde et dans son voisinage régional en particulier, en restant fidèle aux liens profonds qui l’unissent aux pays et aux peuples de la région, animé par une solide volonté et une main tendue à tous les frères qui partagent avec lui les mêmes principes et perceptions pour édifier une région jouissant de sécurité et de prospérité.»
L’ANP, alliée du peuple algérien
L’Algérie est un exemple de sécurité et de stabilité dans le monde et cela malgré «toutes les tentatives désespérées et vaines dont elle est la cible, et ce, grâce au haut niveau de conscience du peuple, toutes catégories confondues, et sa cohésion avec les institutions de son Etat et son Armée nationale populaire», écrit l’éditorialiste. Et d’ajouter : «Tout comme le peuple algérien a toujours été aux côtés de son armée, la soutenant dans l’accomplissement de ses missions, l’ANP restera toujours aux côtés du peuple, honorée de le servir et loyale envers la patrie qui a besoin de l’effort de tous. Un effort reposant sur la coopération, la cohésion, les rangs serrés ainsi qu’un engagement permanent et total face à l’impérative nécessité de servir l’Algérie et de préserver sa sécurité et sa souveraineté nationale.» «Notre pays n’a pas d’autre choix que de s’engager sur la voie du progrès, du développement et de la renaissance, à l’ombre de la stabilité et de la quiétude», a conclu la publication.
G. S. E.
