hostilités visant à déstabiliser l’Algérie: La France opte pour la victimisation !

Par Ammour Ryad

Après avoir adopté une posture hostile et entrepris des actions visant à déstabiliser l’Algérie, la France cherche désormais à se présenter comme une victime dans l’évolution de ses relations diplomatiques avec notre pays.

Les autorités françaises, après avoir multiplié les déclarations hostiles à l’égard de l’Algérie et mis en place des stratégies nuisibles à sa sécurité par la manipulation, adoptent désormais une nouvelle attitude : celle de la «préoccupation» et du «regret» concernant l’état des relations algéro-françaises, pourtant détériorées par les actions irresponsables de la partie française.

DES FAITS IMPLACABLES
Malgré les faits et les preuves irréfutables de sa volonté de nuire à l’Algérie, la France s’est appliquée à scruter les intentions de l’Algérie à son égard, un exercice dans lequel elle aurait identifié des «doutes». C’est le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui a relayé cette information. Paris aurait des «doutes» concernant la volonté d’Alger de respecter la feuille de route des relations bilatérales entre les deux pays. Les faits sont incontestables et démontrent de manière implacable la responsabilité de la France, à divers niveaux et par plusieurs voix, dans la détérioration des relations entre l’Algérie et la France. Faut-il en rappeler quelques exemples ? Prenons, par exemple, la déclaration pour le moins étrange du président français, Emmanuel Macron, concernant le dossier du Sahara Occidental. Dans une lettre adressée au roi Mohammed VI à l’occasion du 25e anniversaire de son règne, Macron a affirmé que «le présent et l’avenir du Sahara Occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine».

ATTACHEMENT AUX PRINCIPES DES DROITS DES PEUPLES à LEUR AUTODETERMINATION
Cependant, le président français ne peut ignorer que ce dossier de décolonisation reste toujours traité au sein des Nations unies, où la France siège au Conseil de sécurité avec un droit de véto. Face à cette dérive, Alger n’a pas tardé à réagir, exprimant sa «profonde désapprobation» de la décision française, qualifiée de «inattendue, inopportune et contre-productive» de soutenir le prétendu plan d’autonomie proposé par le Maroc pour le Sahara Occidental.
Le gouvernement algérien a également pris la décision de rappeler son ambassadeur auprès de la République française avec effet immédiat. Cette réaction d’Alger s’explique par son engagement à respecter la légalité internationalen d’une part, et son attachement aux principes du droit des peuples à l’autodéterminationn d’autre part.
Passons maintenant à Xavier Driencourt, qui a occupé le poste d’ambassadeur de France en Algérie à deux reprises : la première entre 2008 et 2012, puis une seconde fois entre 2017 et 2020.

DRIENCOURT ET L’EXTREME DROITE : la HAINE ENVERS L’ALGERIE ET SON PEUPLE
Contrairement à d’autres diplomates ayant exercé dans le pays, Driencourt semble nourrir une hostilité particulière à l’égard de l’Algérie. Il se montre souvent aveuglé lorsqu’il s’agit de ce pays, comme en novembre dernier, lorsqu’il a relayé une «fake news» prétendant que les autorités algériennes avaient décidé de bloquer les importations françaises et les exportations vers la France, suggérant ainsi aux autorités françaises de sanctionner l’Algérie.
Tout comme l’extrême droite, Driencourt semble mal supporter qu’un chef d’État puisse déclarer «je n’irai pas à Canossa», comme l’a fait le président Tebboune lors de son entretien avec des représentants de la presse, en réponse à une question sur la visite qu’il devait effectuer en octobre 2024 en France. Depuis lors, ils continuent de déverser leur haine sur l’Algérie et son peuple.

L’INTEGRITE TERRITORIALE de l’Algérie, pas touche !
Passons maintenant aux actions malveillantes de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) française, qui s’est engagée dans des opérations et des manœuvres ciblant des institutions algériennes dans le but de déstabiliser et nuire à l’Algérie. Ces faits rendent d’autant plus fragiles les déclarations du ministre français des Affaires étrangères, qui semble soudain préoccupé par le «respect de la feuille de route des relations bilatérales franco-algériennes» élaborée en 2022, alors même que la France s’est montrée coupable d’actes de malveillance à l’encontre de l’Algérie en 2024.
Concernant le cas de l’écrivain Boualem Sansal évoqué par le président Macron dans son discours lundi dernier, il faut souligner que ce n’est pas une question de liberté d’expression qui est à l’origine de son incarcération. Quand on ose accuser l’Algérie d’avoir pris des terres d’un pays voisin, il faut juste assumer les conséquences de tels propos, qu’aucun Algérien au demeurant ne pourrait accepter qu’ils soient tenus. L’intégrité territoriale du pays est une ligne rouge qu’il n’est permis à personne de franchir.

ALGER 16 DZ

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