
Que cherche-t-ils ? notamment avec cette relation France – Algérie, que cherchent les acteurs de l’extrême droite française. Ne sont-ils pas trompés d’époque ? ou c’est de la nostalgie coloniale ?
Avec cette obsession qui s’appelle l’Algérie, qui ne cesse d’accentuer et à créer des fake news etc, alors que leur pays, la France, se débat dans le marasme politique depuis des mois, l’économie est ralentie par l’incertitude, ils ont beaucoup à faire chez eux… « balayer devant votre portes », à chaque interventions 24h sur 24h dans les médias « extrêmes», on entend que « l’Algérie », puis « l’Algérie » que « l’Algérie »… on se rend compte que c’est son fonds de commerce et « l’algérophobie » comme code.
Prenons exemple du ministre de l’intérieur, chef de file, lui qui été déjà parlementaire avait voté pour une loi sur les bienfaits de la colonisation en 2005, tout est significatif ça dit beaucoup de choses, une colonisation criminelle, génocidaire sans aucun droit de citoyenneté aucun… etc… deviens un bienfait ? mais l’histoire l’a marquée personne ne peut l’ignorer ni la changer.
Ses sorties médiatiques « extrémistes » commencent à fatiguer tout le monde même les français eux même, qui savent que l’Algérie a eu son indépendance par la guerre, par la résistance, est un pays libre souverain, ce grand pays Algérie, qui juste après son indépendance deviens la Mecque des révolutionnaires et symbole de soutien inébranlable aux causes justes.
Apparemment c’est cette Algérie nouvelle, qui dérange, cette Algérie new-look de l’après hirak authentique béni, qui a réussi, au cours de ses dernières années, sous la conduite du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à mener à bien une expérience démocratique et de développement pionnière à partir d’une transition politique harmonieuse conforme aux principes constitutionnels et à la volonté populaire et d’une relance économique basée sur la valorisation des capacités nationales et la libération des initiatives et des énergies de la jeunesse.
Avec sa diaspora qui joue un grand rôle dans multiples secteurs, notamment économique, peut devenir un levier dans les relations bilatérales, car la politique menée aujourd’hui par « l’Etat souverain » permet d’aller dans cette direction et faire barrage à ses « parasites politiques».
Enfin, l’Algérie a repris sa place, sa voix est audible et son peuple est souverain, elle, elle avance au moment où eux «hurlent » dans le vide.
ALGER 16
