
C’est une grosse perte qui s’annonce pour Red Bull. Comme l’avaient révélé les médias néerlandais, l’ingénieur de course de Max Verstappen, Gianpiero Lambiase, va rejoindre McLaren à l’issue de la fin de son contrat, qui expire fin 2027. L’annonce a été officialisée jeudi dernier. Le départ d’un taulier. Débarqué en 2014 chez Red Bull, Gianpiero Lambiase, devenu depuis l’ingénieur de course de Max Verstappen, va faire ses valises. L’Italo-Britannique rejoindra McLaren au terme de son bail, en 2027. L’écurie anglaise a ainsi battu la concurrence de plusieurs autres écuries qui courtisaient l’ingénieur. Le départ à venir de Lambiase est un gros coup dur pour Red Bull et Verstappen. Au fil du temps, des années et des saisons, le pilote néerlandais et l’ingénieur italo-britannique ont su tisser un lien très fort, personnel comme professionnel. Devenus indissociables depuis 2016, les deux acolytes forment un duo aussi mythique que comique au sein du paddock, avec des communications radios devenues iconiques.
Déjà pas vraiment certain de son avenir chez Red Bull et plus globalement en F1, avec un nouveau règlement qui ne semble pas vraiment lui convenir, le quadruple champion du monde de F1 pourrait-il accélérer sa grande décision avec ce départ ? Ce n’est évidemment pas à exclure.
«Il est mon ingénieur, mais je le considère surtout comme un ami. Nous avons traversé tellement de moments intenses ensemble. Je suis très fier de travailler avec quelqu’un d’aussi déterminé (…) C’est un exemple de ténacité. Il n’a jamais baissé les bras cette saison, même dans les moments compliqués. Je suis vraiment honoré de travailler avec lui», avait confié, un jour, Verstappen au sujet de son ingénieur, qu’il considère comme un élément clé dans tous ses succès. En rejoignant McLaren, Lambiase, lui, devrait se garantir une augmentation de salaire considérable et une position centrale dans le projet de l’écurie championne du monde en titre. Il pourrait même succéder à Andrea Stella, actuel directeur d’équipe, qui fait lui aussi l’objet de plusieurs rumeurs, dont celle d’un possible retour chez Ferrari. Et si l’effet domino ne faisait que commencer dans le paddock ?
