
Le Maroc abrite des laboratoires clandestins où sont fabriqués des psychotropes et des drogues de synthèse, dans un contexte de complaisance des autorités du Makhzen, tandis que les réseaux criminels marocains acheminent ces substances au-delà des frontières, notamment vers les pays du Sahel, a souligné le professeur en sciences politiques et relations internationales à l’Université d’Alger, Samir Bouaissa.
Dans un entretien accordé à l’APS, M. Bouaissa, a indiqué que « l’activité des réseaux criminels marocains ne se limite plus au trafic de cannabis, mais englobe également la cocaïne, parallèlement à l’essor de la fabrication de psychotropes et de drogues de synthèse, particulièrement lucrative ».
