
Les travaux de la 10e édition du Mois d’amnistie en Afrique ont débuté hier à Alger, en vue d’examiner les moyens d’endiguer la prolifération illicite des armes légères et de petit calibre et de faire face aux menaces que représentent les mines et les moteurs explosifs sur le continent africain.
Le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib, a ouvert les travaux de cette édition, qui a duré deux jours, à l’hôtel El Aurassi, par une allocution de bienvenue dans laquelle il a souligné l’importance de cette étape continentale dans la promotion de la culture de paix et de sécurité, avant de donner le coup d’envoi officiel du Mois d’amnistie en Afrique 2026. A cette occasion, M. Chaib a rappelé l’engagement indéfectible de l’Algérie à défendre les causes continentales justes et son attachement au principe des « solutions africaines aux problèmes africains », en accord avec l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA) et des aspirations des peuples du continent à davantage de progrès et de prospérité.
Cette manifestation, organisée pour la première fois en Afrique du Nord, est placée sous le thème « Promouvoir l’initiative. Faire taire les armes et renforcer la paix durable grâce au partage d’expériences en matière de contrôle des armes légères et de petit calibre (ALPC) et d’actions de déminage », et ce, dans le cadre de l’initiative de l’UA pour faire taire les armes et des efforts en faveur de la consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité sur le continent africain.
Le choix de l’Algérie pour abriter cette édition reflète l’importance de son expérience dans l’élimination des mines héritées de la période coloniale et de son expertise dans la lutte contre le crime organisé et les actes terroristes. Cette initiative encourage la restitution des armes détenues illégalement, tout en promouvant les valeurs de dialogue, de réconciliation, de tolérance et de coexistence pacifique.
