Journée internationale de la démocratie, Algérie : Un Etat fort par ses institutions

Sous la direction du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie, qui a triomphé, continuera avec détermination à bâtir un État solide à travers ses institutions, équitable dans ses décisions, résolu dans ses principes, engagé à défendre sa souveraineté, fidèle à son histoire militante et aux idéaux de la glorieuse Révolution de Novembre. C’est ce qui ressort d’un communiqué du Bureau du Conseil de la Nation, rendu public dimanche dernier, avant la Journée mondiale de la démocratie, célébrée le 15 septembre de chaque année.

Le Bureau du Conseil de la Nation, dirigé par M. Azouz Nasri, président du Conseil, a marqué le 19e anniversaire de cette journée internationale, en mettant en avant les principes qui fondent, selon lui, la conception algérienne de la démocratie. Il a affirmé « rappeler avec fierté ce que la démocratie incarne en tant que choix civilisationnel profondément enracinée et système cohérent basé sur la souveraineté du peuple, le respect des droits de l’Homme et des libertés essentielles, « l’État de droit et les institutions, en plus de la participation effective à l’édification du présent et de l’avenir de la Nation».
À cet égard, l’Algérie, sous la direction du président Abdelmadjid Tebboune, poursuit son chemin vers la consolidation des institutions de l’État et l’amélioration de la pratique démocratique.
Cette démarche s’appuie notamment sur la modernisation de la gouvernance politique et institutionnelle, la promotion des droits de l’Homme et le renforcement de la démocratie participative. Elle vise également à favoriser une implication accrue des citoyens dans la vie publique, tout en plaçant le service au citoyen et l’amélioration de ses conditions de vie au cœur des politiques publiques et de leur mise en œuvre.
Dans cette vision, la démocratie est présentée non seulement comme un cadre institutionnel, mais également comme un processus reposant sur l’équilibre entre la solidité de l’État, la protection des libertés et la participation citoyenne. L’Algérie estime ainsi que la force de l’État « n’est pas incompatible» avec la protection des droits et libertés, et que « la construction d’une société démocratique équilibrée ne peut se réaliser qu’en respectant l’État de droit », en consolidant la culture de la citoyenneté, en protégeant la dignité humaine, en renforçant la solidarité nationale et en offrant à tous les segments de la société la possibilité de contribuer au « développement et à l’édification d’une Algérie nouvelle et victorieuse ».
Cette approche nationale s’accompagne, dans le communiqué, d’une lecture plus large de la situation internationale. L’Algérie constate avec inquiétude le maintien, par certaines grandes puissances, d’une approche sélective et hypocrite en matière de droits humains. Ces puissances brandissent l’étendard de la démocratie et de la liberté à certaines occasions, tout en fermant les yeux sur de graves violations affectant des populations entières lorsque leurs positions entrent en conflit avec leurs intérêts et leurs calculs géopolitiques.
C’est dans cette perspective que le Bureau du Conseil de la Nation réaffirme sa « solidarité indéfectible » avec le peuple palestinien frère, en particulier dans la bande de Ghaza, qui fait face à « une tragédie humanitaire persistante » marquée par l’agression, les massacres, les déplacements de population et le déni des droits les plus fondamentaux des civils.
Le Bureau insiste également sur l’engagement de l’Algérie en faveur du droit du peuple palestinien à établir un État pleinement souverain et indépendant, avec « El-Qods pour capitale », conformément au droit international et aux résolutions pertinentes des Nations unies.
Sur un autre dossier lié au principe d’autodétermination, l’Algérie maintient également une position ferme et principielle en faveur du « droit à l’autodétermination du peuple sahraoui », conformément au droit international et aux résolutions de l’ONU. Elle réaffirme, dans ce cadre, son rejet de toute application sélective ou discriminatoire du droit international et des résolutions pertinentes des Nations unies dans les questions liées à la décolonisation.
À travers ces positions, le communiqué établit un lien direct entre les principes défendus au niveau national et la vision portée par l’Algérie sur la scène internationale.
Pour Alger, le respect des droits, la souveraineté des peuples et l’État de droit ne sauraient être appliqués en fonction des circonstances ou des rapports de force, mais doivent relever de principes universels.
La commémoration de la Journée internationale de la démocratie constitue une occasion de souligner qu’un monde plus juste et plus stable ne peut se construire sur la base d’une démocratie sélective ou de droits humains appliqués, selon les rapports de force et une logique de deux poids, deux mesures.
Abir Menasria

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La Journée internationale de la démocratie est célébrée chaque année le 15 septembre

Origine et objectifs

  • Création : Instaurée en 2007 par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies.
  • Mission : Promouvoir et défendre les principes de la démocratie à travers le monde.
  • Sensibilisation : Rappeler l’importance des droits de l’Homme, de la liberté d’expression et de la participation citoyenne aux affaires publiques.

ALGER 16 DZ

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