Dès les premières années de la colonisation française en Algérie, le liège algérien est devenu un objet de convoitise, subissant pendant 132 ans la gestion maladroite de l’administration coloniale et une surexploitation excessive.Les 400 000 hectares de chêne-liège que la France coloniale a rapidement délimités ont été exploités jusqu’à l’épuisement […]