Par Kheireddine B.
Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama, a souligné vendredi dernier la nécessité de mettre en œuvre la résolution sur la revitalisation des travaux de l’Assemblée générale pour que l’ONU soit “plus productive et plus efficiente” à l’avenir.

En tant que coordinateur du groupe des Pays non-alignés (PNA), l’ambassadeur Amar Bendjama, représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, a pris la parole devant l’Assemblée générale de l’ONU au nom du mouvement des PNA pour aborder la question de la revitalisation des travaux de l’Assemblée générale.
M. Bendjama a souligné l’importance de mettre en œuvre la résolution sur la revitalisation des travaux de l’Assemblée générale afin de rendre l’ONU “plus productive et plus efficace” à l’avenir. Il a rappelé que cette résolution est le fruit de consultations “inclusives, transparentes et intensives”.
Le diplomate algérien a qualifié la résolution adoptée cette année d’“ambitieuse” et a estimé qu’elle représentait des “progrès significatifs” sur de nombreuses questions cruciales, notamment en ce qui concerne le renforcement du bureau de la présidence de l’Assemblée générale et la réaffirmation du rôle de l’Assemblée générale.
M. Bendjama a également noté que le mouvement des PNA se réjouissait des avancées visant à accroître l’efficacité des travaux de l’Assemblée générale en simplifiant son ordre du jour et en introduisant de nouvelles approches de travail au sein du groupe de travail spécial.
En outre, M. Bendjama a appelé à maintenir et renforcer les progrès réalisés dans le processus de sélection et de nomination du secrétaire général, en veillant à l’équilibre en termes de genre et de représentation géographique lors de la sélection des meilleurs candidats pour ce poste et d’autres postes clés au sein des Nations unies.
En conclusion, M. Bendjama a souligné que la revitalisation des travaux de l’Assemblée générale était un processus politique, pas seulement une question de procédure, et qu’elle visait principalement à renforcer le rôle de l’Assemblée générale en tant qu’organe principal de délibération, de représentation et de prise de décision.
