par F. M.

Le jeu d’échecs est l’un des passe-temps de réflexion les plus populaires. Né dans le Monde arabe vers le VIe siècle, sa pratique s’étend au fur et à mesure des conquêtes arabes, traversant le Maghreb, parvenant à l’Espagne musulmane avant d’arriver dans l’Occident chrétien à la fin du Xe siècle.
L’expression viendrait de l’arabe «el-cheikh mat», qui signifie «le roi est mort», quand le roi est pris en embuscade par l’adversaire. Elle est utilisée aux échecs, quand l’un des rois est attaqué et ne peut plus bouger, ce qui marque la fin de la partie.
Les règles actuelles ont été fixées vers la fin du XVe siècle Très vite, le jeu d’échecs conquiert la haute société et jouit d’un prestige particulier. Jadis «jeu des rois» il devient peu à peu «le roi des jeux» ou «le noble jeu», il est aujourd’hui pratiqué par des millions de gens sous de multiples formes : en famille, entre amis, dans des lieux publics, en club, en tournoi, par correspondance, contre des machines, entre ordinateurs, sur internet, aux niveaux amateur et professionnel.
Avantages de l’initiation au jeu d’échecs
Sport cérébral par excellence, le jeu d’échecs présente nombre d’atouts. La pratique régulière permet de développer la motivation et la concentration, favorise l’esprit d’autonomie et d’initiative et, surtout, développe la mémoire analytique. C’est un jeu très accessible, qui stimule les différentes compétences.
La pratique des échecs participe au développement de capacités intellectuelles telles que le raisonnement logique, l’analyse de problèmes et la mise en œuvre de stratégies pour gagner la partie. Dans certains pays, l’initiation à ce jeu commence dès l’école primaire, permettant aux enfants de se poser, de favoriser leur concentration, leur intelligence et de faire travailler leur mémoire, de mettre en place des stratégies, de développer la mémoire et d’encourager la patience. Les échecs permettent de gommer les différences d’âge, d’aptitudes physiques ou scolaires et de gagner en confiance en soi.
F. M.
