Le ministre de l’Éducation nationale, Abdelhakim Belaabed, a affirmé, jeudi dernier à Alger, que les statuts en cours d’enrichissement de l’éducation nationale apporteront « de nombreux acquis » correspondant aux attentes des travailleurs du secteur.

Lors d’une séance de questions orales à l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Belaabed a indiqué que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, accorde une attention particulière à ces statuts, qui, une fois enrichis, répondront aux attentes de l’ensemble des travailleurs du secteur.
Pour rappel, le président de la République avait ordonné, en février dernier, le report de l’examen des statuts et du régime indemnitaire des corps spécifiques de l’éducation nationale afin de les améliorer, en tenant compte de l’enseignant en tant qu’éducateur avant tout. Il avait également insisté sur la définition des priorités selon une vision moderne, centrée sur la formation des générations futures, et demandé d’examiner davantage de propositions utiles pour le secteur de l’éducation.
En réponse à une question sur les mesures prises pour améliorer la scolarisation à Aïn Tarek (Relizane) en raison de la surcharge des classes, M. Belabed a indiqué que son secteur travaille à résoudre ce problème, notamment au niveau de l’enseignement moyen, par des solutions pédagogiques et en renforçant les moyens de transport scolaire en coordination avec les autorités locales.
Il a ajouté qu’une partie des élèves du collège Mohamed-Boudiaf sera transférée au collège Douis-Rabah après consultation avec les parents, et qu’un projet pour un nouveau collège à Zeboudja est prévu dans le plan d’investissement sectoriel pour 2025.
M. Belabed a également réaffirmé l’engagement de son ministère à suivre de près l’évolution des effectifs des élèves afin d’assurer des conditions favorables à leur scolarisation et de rapprocher les établissements scolaires des lieux de résidence.
Concernant la régularisation financière des enseignants des écoles primaires à Jijel, le ministre a précisé que, selon la législation en vigueur, ces formateurs ne sont pas éligibles à une intégration par promotion, car ils n’ont pas terminé la formation prévue avant 2012, conformément à un accord avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
