Par Ammour Ryad
Les candidats à l’élection présidentielle du 7 septembre, ainsi que leurs représentants, ont affirmé vendredi dernier, au 16e jour de la campagne électorale, l’importance cruciale de ce rendez-vous et ont mis en avant la nécessité de protéger l’identité nationale.

Dans cette optique, Youcef Aouchiche, candidat du Front des forces socialistes (FFS), a déclaré à Baghai (wilaya de Khenchela) qu’il s’engage à « construire une Algérie robuste et fière de ses diverses composantes identitaires ». Le candidat du FFS a indiqué qu’il est « essentiel de rendre hommage aux artisans de la grandeur de ce pays » et de transmettre leurs exploits et leurs valeurs aux générations futures, tout en mettant l’accent sur l’écriture de l’Histoire ainsi que sur le développement du cinéma et des arts ».
À ce sujet, il a rappelé les principales propositions de son programme, mentionnant la création d’une Agence nationale pour la protection du patrimoine et de la culture nationale, ainsi que l’élaboration d’une stratégie visant à promouvoir un nouveau rayonnement culturel national.
M. Aouchiche a évoqué « la place privilégiée » qu’occupe la femme dans son programme, s’engageant à renforcer davantage son rôle dans le processus de développement du pays ».
De son côté, Brahim Merad, directeur de campagne du candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune, a lancé depuis Béjaïia un appel à soutenir M. Tebboune, dont le programme prévoit en particulier l’amélioration des conditions de vie des citoyens dans les régions isolées et les zones défavorisées. Il a également rappelé les réalisations de M. Tebboune durant son premier mandat présidentiel.
À Sétif, M. Merad a également mis en évidence le programme du candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune, qui prévoit des mesures spécifiques pour les zones défavorisées ainsi que l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Il a mentionné la nécessité de compléter les projets de développement déjà réalisés lors du premier mandat présidentiel par de nouvelles initiatives.
Afin de poursuivre cette dynamique de développement, M. Merad a appelé les citoyens à sortir voter en masse le 7 septembre en faveur de M. Abdelmadid Tebboune.
A Oran, Abdelkader Bengrina, président du mouvement El-Bina qui soutient le candidat indépendant Abdelmadjid Tebboune, a mis en exergue l’importance que M. Tebboune accorde à la jeunesse, considérée comme « l’avenir du pays », en lui offrant l’opportunité de démontrer ses compétences.
Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique, Mustapha Yahi, et le président du Front El-Moustakbel, Fateh Boutbig, ont réaffirmé, respectivement à Bordj Badji Mokhtar et Touggourt, que « soutenir Abdelmadjid Tebboune et lui garantir un second mandat permettra à l’Algérie de poursuivre son processus de développement ».
Il en est de même pour le secrétaire général d’El Fadjr El Djadid, Tahar Benbaïbeche, qui a déclaré à Relizane que voter pour Abdelmadjid Tebboune « lui permettrait de continuer ses réalisations et de mener à bien d’autres projets de développement ». De son côté, la présidente de Tajamoua Amel El-Djazaïr (TAJ), Fatma Zohra Zerouati, a affirmé à Aïn Temouchent que le programme de M. Tebboune accorde une attention particulière aux femmes en renforçant leurs droits sociaux et politiques.
De son côté, Djamel Benziadi, président du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), a déclaré à Tipasa que le programme de Abdelmadjid Tebboune « vise à garantir l’autosuffisance alimentaire de l’Algérie ».
De même, le secrétaire général du Front de la bonne gouvernance, Aïssa Belhadi, a appelé à Saïda à voter pour M. Tebboune afin de « compléter le processus de développement ».
Pour sa part, Abdelaali Hassani Cherif, candidat du Mouvement de la société pour la paix (MSP), a qualifié la prochaine présidentielle de « décisive ». Il a souligné que cette élection nécessite la participation de tous au processus électoral afin de choisir le président le mieux qualifié pour diriger le pays. Son objectif est de transformer l’Algérie en « un pays émergent ».
Abordant son programme, le candidat du MSP a fait savoir qu’il reposait sur « l’investissement dans la ressource humaine qui est le fondement du développement et du progrès, ce qui devrait assurer la réforme structurelle de l’éducation, de l’enseignement, de la politique d’évaluation, de redressement et d’actualisation périodique des programmes éducatifs ». Il a ajouté qu’il œuvrera, s’il est élu, à « réhabiliter les travailleurs du secteur de l’éducation, à développer la formation pédagogique des enseignants, à activer le rôle de l’inspection et des activités parascolaires, à promouvoir l’information scolaire et à créer un conseil consultatif en vue d’accompagner localement l’opération éducative ».
Il a également mis en lumière l’importance de « maintenir une famille stable et une société harmonieuse, tout en protégeant la jeunesse des fléaux sociaux, ce qui implique la préservation de l’identité et de l’authenticité du peuple algérien ».
