Par Ammour Ryad
Mardi dernier à Mecheria (Naâma), le ministre de l’Éducation nationale, Abdelhakim Belaabed, a annoncé que le gouvernement travaillait sur l’élaboration des cadres juridiques nécessaires pour établir et mettre en place l’Office national des cantines scolaires en vue de son activation.

Lors de la rentrée scolaire 2023-2024 à l’école primaire Chahid-Mahmoudi-Madani, le ministre a déclaré que le gouvernement travaillait activement à mettre en place les bases légales nécessaires pour établir et activer l’Office national des cantines scolaires, tout en résolvant les problèmes existants liés à la restauration scolaire à l’échelle nationale. Il a également souligné l’importance que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, accorde au secteur de l’éducation, en particulier dans les régions éloignées et enclavées, en garantissant les conditions adéquates pour la scolarisation, y compris la restauration et le transport scolaires.
Le président de la République avait ordonné, mardi dernier lors de la réunion du Conseil des ministres, « l’accélération de la création d’un office national des cantines scolaires chargé exclusivement de l’opération ». Il a également réitéré son engagement à accorder une attention particulière et exceptionnelle aux cantines scolaires dans les régions éloignées, en reconnaissant leur rôle essentiel dans la création d’un environnement sain pour une éducation optimale. De plus, il a souligné l’exonération des communes pauvres et défavorisées des charges et des coûts liés à la prise en charge des écoles primaires, une responsabilité qui sera entièrement assumée par l’État afin de garantir la démocratisation de l’enseignement.
Après avoir souligné l’importance du transport scolaire pour le bien-être des élèves de ces régions, M. Belaabed a réitéré que « le transport scolaire est exclusivement réservé aux élèves ».
En réponse à une question concernant la potentialité d’établir de nouveaux centres d’examen pour le baccalauréat dans les régions éloignées, le ministre a indiqué que « l’ouverture de tels centres se fait conformément à la législation en vigueur, en tenant compte des conditions de sécurité et de la présence d’un nombre adéquat de candidats ».
