
La 9ᵉ édition du Festival national universitaire du court métrage a été lancée, mercredi dernier à l’amphithéâtre de l’université Batna-1, sous le thème «Le cinéma, un langage d’unité ; le festival, un symbole de liberté». L’événement est organisé par la direction des œuvres universitaires Batna-Bouakal. Lors de son intervention, Mohamed Medjidi, sous-directeur chargé de l’amélioration des conditions de vie estudiantine à l’Office national des œuvres universitaires, a déclaré l’importance d’accompagner les talents estudiantins dans divers domaines artistiques, notamment le cinéma. Il a affirmé que des efforts constants sont déployés afin d’offrir aux étudiants des espaces d’expression et des moyens adaptés à leur épanouissement artistique.
Pour sa part, le commissaire du festival, Tahar Chena, directeur des œuvres universitaires Batna-Bouakal, a précisé que cette édition, qui se poursuivra jusqu’au 15 février, met en compétition 22 courts métrages sélectionnés parmi 55 soumissions. Il a ajouté que neuf films proviennent d’universités de Tunisie, de Libye et d’Irak, tandis que 13 œuvres sont réalisées par des étudiants d’établissements algériens.
Les projections ont été programmées à la cinémathèque Aurès les 12, 13 et 14 février, en parallèle avec des ateliers de formation sur la réalisation, le tournage, la rédaction journalistique et la présentation télévisée.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de représentants de l’Office national des œuvres universitaires, du directeur de l’université Batna-1, ainsi qu’un large public d’étudiants.
Cheklat Meriem
