
Les matchs de playoffs des Knicks au Madison Square Garden ont déjà généré plus de 200 millions de dollars d’activité économique.
«On n’est pas fini, Knicks en sept ! » s’est exclamé le maire de New York, Eric Adams, après la victoire décisive des Knicks contre les Pacers lors du Game 5, relançant la série (3-2) en direction de l’Indiana. Comme lui, toute la ville vibre pour cette équipe qui n’avait plus atteint une finale de conférence depuis l’an 2000.
Et l’engouement ne se limite pas aux fans. Les acteurs économiques s’en réjouissent aussi. Avant les matchs 3 et 4 joués à l’extérieur, un communiqué indiquait que les rencontres disputées à domicile avaient déjà généré près de 195 millions de dollars en retombées économiques. Si les Knicks accédaient à leur première finale NBA depuis 1999, la ville estime que ce chiffre pourrait grimper de 637 millions de dollars supplémentaires.
Pour comparaison, la ville de Milwaukee avait estimé les retombées de la participation des Bucks à la finale de conférence Est en 2021 à 14 millions de dollars — et environ le double lors de la finale NBA. « Entre les nuitées d’hôtel, les billets de match, les produits dérivés, la nourriture et les boissons dans les bars, ces matchs stimulent notre économie locale, soutiennent nos commerces et contribuent à la dynamique d’emploi que notre administration a engagée », a commenté Adams. « Les Knicks ont ravivé notre fierté… et notre économie ! »
Le maire a conclu dans un élan d’enthousiasme : « Je me joins aux fans des cinq boroughs et de toute la région pour crier : “Let’s Go Knicks”… et dépensons de l’argent ! »
Les estimations économiques prennent également en compte les effets indirects et induits, comme les dépenses supplémentaires des entreprises gravitant autour du Madison Square Garden et les revenus générés pour leurs employés.
Il faut dire que le public new-yorkais, qui donne parfois à ses rues le nom de ses joueurs fétiches, s’est fortement mobilisé. Cette campagne de playoffs est, pour beaucoup, la plus prometteuse depuis des décennies.
A.Amine
