
Depuis son départ du Real Madrid en 2021, Zinedine Zidane n’a plus entraîné, mais demeure l’un des techniciens les plus convoités du monde.
Alors que son nom revient régulièrement pour succéder à Didier Deschamps à la tête de l’Équipe de France, une offre colossale venue d’Arabie saoudite a récemment tenté de le détourner de cet objectif. Al Hilal, à la recherche d’un remplaçant à Jorge Jesus, aurait proposé à Zidane un contrat d’un an assorti d’un salaire supérieur à 100 millions d’euros, dans l’optique de la Coupe du monde des clubs 2025. Une offre vertigineuse que l’ancien meneur des Bleus a finalement refusée. Fidèle à son ambition de diriger l’équipe de France, Zidane a réaffirmé ses intentions dans une interview à L’Équipe : « Je me sens légitime en équipe de France, où j’ai joué pendant près de 12 à 14 ans. Bien sûr, c’est un rêve, j’ai hâte. »
Ce choix en dit long sur sa détermination : Zidane préfère attendre patiemment la fin du cycle de Deschamps, probablement après la Coupe du monde 2026, plutôt que de céder à l’appel de l’or saoudien. Al Hilal se serait alors tourné vers Simone Inzaghi, coach de l’Inter Milan.
En retrait mais toujours vigilant, Zizou se prépare discrètement pour ce qui pourrait devenir le défi majeur de sa carrière : mener Mbappé, Dembélé et les Bleus vers un nouveau sacre mondial.
A. Amine
