
Les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont adopté, lundi dernier, la loi relative à l’abaissement de l’âge de la retraite dans le secteur de l’éducation nationale.
Le vote du projet de loi complétant la loi 83-12 relative à la retraite s’est déroulé lors d’une séance plénière présidée par le président de l’APN, M. Brahim Boughali, en présence du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Fayçal Bentaleb, et de la ministre des Relations avec le Parlement, Mme Kaouter Krikou.
Cette loi vise à permettre aux enseignants des trois cycles (primaire, moyen et secondaire), aux corps d’inspection et aux directeurs des établissements éducatifs relevant du secteur de bénéficier, à leur demande, d’un départ à la retraite avant l’âge légal.
Cette loi prévoit une réduction de trois (3) ans par rapport à l’âge légal de départ à la retraite, fixé à 60 ans pour les hommes, leur permettant ainsi de partir à la retraite à partir de 57 ans, et fixé à 55 ans pour les femmes, leur permettant de partir à la retraite à 52 ans, sachant que cette réduction ne peut être cumulée avec celle accordée dans le cadre de l’éducation des enfants, prévue à l’article 8 de la loi sur la retraite.
Une « reconnaissance de son rôle central dans la formation des générations »
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Fayçal Bentaleb, a affirmé que l’abaissement de l’âge de la retraite pour le personnel du secteur de l’éducation nationale était la concrétisation de l’engagement du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, envers la communauté éducative « en reconnaissance de son rôle central dans la formation des générations ».
Après l’adoption, par les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN), du projet de loi complétant la loi relative à la retraire portant abaissement de l’âge de la retraite dans le secteur de l’éducation nationale, le ministre a précisé que cette mesure « vient concrétiser l’engagement du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, dans le cadre de la reconnaissance des efforts de la communauté éducative et de son rôle central dans la formation des générations ». Il a souligné que les nouvelles dispositions contenues dans cette loi « offrent davantage de flexibilité aux personnels de l’éducation, qui ont ainsi la liberté de continuer à travailler ou de partir à la retraite ».
Ch. M./APS
