
Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a présenté, dimanche dernier, l’expérience de l’Algérie en matière d’agriculture saharienne. Cette intervention s’inscrit dans le cadre de sa participation, sur mandat du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, aux travaux du 2ᵉ Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires (UNFSS+4), qui a débuté dimanche dernier et s’achève aujourd’hui à Addis-Abeba (Éthiopie), selon un communiqué du ministère.
L’expérience pionnière de l’Algérie dans le domaine de l’agriculture saharienne a été mise en avant lors d’une rencontre de haut niveau, organisée en marge du sommet, sous le thème : «Agriculture saharienne en Algérie : des innovations pour une sécurité alimentaire et des écosystèmes résilients».
Dans son allocution à cette occasion, M. Kamel Rezig a réaffirmé l’engagement constant de l’Algérie en faveur de la réalisation de la sécurité alimentaire, à travers le développement d’un modèle agricole innovant et durable dans les zones sahariennes. Il a mis en avant l’utilisation des ressources locales et des technologies modernes, soulignant que l’expérience algérienne constitue un exemple réussi de transformation des défis environnementaux en opportunités de développement.
Le ministre a précisé que, grâce à la vision du président de la République, l’Algérie ambitionne de faire du Grand Sud un pôle agricole stratégique, notamment à travers le soutien aux investisseurs, la mise en place de mesures de facilitation et la promotion de la recherche scientifique dans les domaines du sol, de l’eau et du climat saharien. Il a également souligné que l’agriculture saharienne ne constitue pas seulement une alternative de production, mais s’inscrit dans une stratégie globale visant à préserver l’équilibre écologique, lutter contre la désertification et promouvoir des modes de vie durables dans les zones vulnérables.
Cette rencontre a réuni des représentants d’organisations internationales, des ministres, ainsi que des experts en sécurité alimentaire et en changements climatiques, qui ont salué l’expérience algérienne, la qualifiant d’initiative prometteuse susceptible d’inspirer d’autres pays confrontés à des conditions climatiques similaires, notamment en Afrique.
A. Ryad
