
La qualification de l’USM Alger ne semble pas apaiser les tensions qui couvent dans le vestiaire. En plus de la relation peu reluisante que partageraient certains éléments avec leur coach, Abdelhak Benchikha, dont le départ ne serait qu’une question de temps, présagent certaines mauvaises langues, voilà qu’un autre conflit éclate au grand jour entre le milieu de terrain Salim Boukhanchouche et le directeur sportif du club, Saïd Allik him self. Le joueur, sous contrat avec le club, aurait carrément manifesté son souhait de partir, après une brouille, dit-on, avec le fils de ce dernier. Selon plusieurs sources médiatiques, Saïd Allik n’a pas manqué de répliquer en fixant à 10 milliards de centimes sa lettre de libération. Cette exigence, jugée élevée, est perçue comme une sanction qui ne dit pas son nom pour faire payer à Boukhanchouche son comportement et surtout sa sortie sur les réseaux sociaux ébruitant un malaise au sein de l’équipe à la veille du match retour de la Coupe de la CAF, contre l’AFAD. Le joueur qui continue à s’entraîner en aparté n’est d’ailleurs pas concerné par le déplacement sétifien d’aujourd’hui. Aucune déclaration officielle n’a pour l’instant été publiée ni par le joueur ni par la direction du club, mais la situation alimente les débats. Tout comme cette autre histoire entre Remmane, l’entraîneur adjoint, et Belaid, le préparateur physique, qui en sont arrivés aux mains lors de la récente virée ivoirienne du club. Ces deux derniers sont d’ailleurs traduits devant la commission de discipline du club.
Djaffar C.
