
Les services de la Sûreté nationale ont procédé, au cours de l’année 2025, à la saisie de plus de 7 tonnes de cannabis, de 665 kg de cocaïne, ainsi que de plus de 20 millions de comprimés psychotropes, selon un bilan rendu public par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).
Le bilan des activités des services opérationnels de la Sûreté nationale de l’année écoulée, présenté lors d’une conférence de presse, fait état de «la saisie de 7 tonnes, 99 kg et 348 g de cannabis, plus de 665 kg de cocaïne, de 2 kg et 710 g d’héroïne, ainsi que de plus de 20 millions de comprimés psychotropes», ainsi que le traitement de «pas moins de 175.920 affaires relatives aux infractions à la législation sur les stupéfiants, impliquant 192.252 suspects». La hausse des saisies, durant cette année, s’explique par «e renforcement des capacités opérationnelles sur le terrain, notamment après la création d’unités spécialisées dans la lutte contre ce fléau qui cible, en premier lieu les jeunes», a précisé la DGSN. Dans le cadre de la lutte contre le crime organisé, les unités de la Sûreté nationale ont recensé 448.343 affaires, dont 378.223 ont été traitées, impliquant 448.246 individus dans divers crimes, a détaillé le bilan. S’agissant de la lutte contre les bandes de quartier dans les milieux urbains, durant la période indiquée, 146 affaires traitées se sont soldées par l’arrestation de 1.168 individus qui ont été présentés devant les juridictions compétentes. Pour ce qui est du trafic des migrants, 3.925 affaires ont été traitées, dans lesquelles pas moins de 8.978 individus sont impliqués, dont des passeurs et des candidats à la migration clandestine, et ce, grâce à «la coordination optimale entre les différents services, afin de démanteler ces réseaux». Concernant la lutte contre la cybercriminalité, les mêmes services ont recensé, durant la même année, 13.204 affaires impliquant 7.815 individus pour crimes liés, notamment à l’escroquerie et à la fraude, à l’atteinte aux droits des enfants et à la vente de marchandises prohibées sur internet.
