
L’Université d’Alger 2 et la Cinémathèque d’Alger ont franchi une nouvelle étape dans leur collaboration en signant une convention de coopération visant à promouvoir la culture cinématographique auprès des étudiants, selon un communiqué publié mercredi dernier.
Paraphé à l’occasion de la Journée mondiale de l’art (15 avril), cet accord a été conclu lors d’une cérémonie réunissant le recteur Said Rahmani, des responsables universitaires, des étudiants du ciné-club « Le septième art », ainsi que le directeur de la Cinémathèque, Adel Mekhalfia.
Cette convention ambitionne de consolider la coopération bilatérale dans les domaines de la formation académique et de la culture de l’image. Elle prévoit l’organisation d’un programme d’activités variées, incluant conférences, ateliers pratiques, projections cinématographiques et rencontres avec des réalisateurs et des critiques.
Elle met également l’accent sur le développement de la recherche scientifique en audiovisuel et sur l’accès des étudiants aux espaces et aux archives de la Cinémathèque à des fins pédagogiques et culturelles.
Une attention particulière est accordée au ciné-club de l’université, dont les initiatives seront soutenues à travers des projections régulières et des rencontres artistiques et intellectuelles, organisées dans un cadre académique coordonné entre les deux institutions.
L’accord repose par ailleurs sur des engagements mutuels : l’université assurera l’encadrement pédagogique et encouragera l’implication des étudiants dans des projets de recherche et de production, tandis que la Cinémathèque mettra à disposition ses infrastructures, ses équipements et son expertise technique. Elle offrira également aux étudiants des opportunités de stages pratiques dans les domaines du cinéma et des arts.
À travers cette démarche, l’Université d’Alger 2 réaffirme sa volonté de s’ouvrir davantage sur son environnement culturel et de valoriser le cinéma comme un levier de réflexion, de créativité et de formation, au service d’une nouvelle génération d’étudiants sensibilisés à la culture de l’image.
Cheklat Meriem
