
Lors du dernier acte de la 3e journée de la Ligue 1 joué samedi denier, l’USM Alger est allée gâcher le week-end et l’histoire à l’Olympique Akbou qui inaugurait à l’occasion son tout nouveau stade des Martyrs. Les Usmistes ont infligé une défaite historique (2 – 3) aux Akbouciens qui auraient certainement préféré marquer un souvenir victorieux. Surtout en présence du coach national Brahim Hemdani et son adjoint Antar Yahia venus assister à ce sommet. Mais ainsi va le football. C’est Ramdaoui qui a ouvert la marque pour l’USMA à la 21’, avant que Boutiche n’égalise sur penalty pour l’O Akbou à la 37’. Au retour des vestiaires, Draoui a de nouveau donné l’avantage aux Rouge et Noir à la 48’. Hitala réussira à nouveau à égaliser pour l’OA à la 68’. Mais l’USMA finira par en rajouter un 3e, œuvre du même Draoui à la 78’. Cette fois, le score en restera là jusqu’à la fin de la partie. Ce qui a permis à l’USMA de déloger le CRB et s’emparer de cette première place au classement avec 7 points. Dans la seconde rencontre du jour, le CS Constantine avait ouvert la marque de manière spectaculaire, au stade du 8-Mai-1945, devant l’ES Sétif, après seulement 5 secondes de jeu. C’est sans doute là le hold-up le plus rapide de l’histoire de la Ligue 1. Mais le match finira par prendre une tout autre tournure. L’ESS, qui a pu reprendre peu à peu ses esprits, réussira d’abord à égaliser à la 39’ sur un penalty parfait de Boumechra. Puis Benchaa signera un second but à la 71’ et un troisième à la 76’, de la même manière en reprenant de deux têtes piquées deux centres de la droite du terrain. A 3 à 1, l’ESS avait bien repris son match en main. Did perdra son self- control, provoquant son expulsion sur contestation excessive envers l’arbitre. Le CS Constantine, alors réduit à dix, finira par prendre l’eau de toutes parts et concèdera un 4e but à la 90+1’ et un 5e à la 90+5’. Et ce sera le grand naufrage. L’ES Sétif, elle, s’offrira alors une victoire éclatante et inespérée qui lui fera certainement beaucoup de bien pour la suite de son parcours.
D. C.
