Lors du salon Djazagro, le directeur des approvisionnements du groupe Amour nous a accordé un entretien. Il évoque pour nos lecteurs les points essentiels du groupe Amour et le cadre de l’agroalimentaire.

Entretien réalisé par A. Ryad
Comment s’est présenté ce 21e salon Djazagro ?
Le groupe Amour est toujours présent dans cet évènement incontournable. Cette année, une évolution positive a été observée, avec un nombre significatif de visiteurs et d’exposants. La présence des exposants est notable et l’afflux de visiteurs continue de croître.
Comment votre groupe s’engage-t-il dans la durabilité et la responsabilité environnementale ?
On prend très aux sérieux la partie environnementale. On a toute une direction qui s’occupe du côté environnementale. On collabore activement avec les autorités, on fait beaucoup de formation. Notre société travaille pour être en conformité avec les normes nationales et internationals. Nous ne lésinons pas sur les moyens : quand il faut dépenser on dépense, s’il faut recruter on recrute et ainsi de suite pour être conforme aux règlementations algériennes.
Quelles sont les processus de fabrication et de production que vous utilisez pour garantir
la qualité de votre produit ?
Notre produit est à 100% naturel il ne contient pas de colorants ni d’additifs. Notre processus de production est simple : on récolte les fruits ou les légumes on fait une extraction d’eau donc c’est une concentration et on le conditionne. C’est tout. C’est simple à dire, mais le processus est complexe que ce soit pour la tomate ou d’autres produits. Pour la production de harissa, on rajoute de l’ail, des épices et du sel pour équilibrer le produit.
Votre groupe soutient-il
les agriculteurs locaux et les communautés agricoles ? Si oui, de quelle manière ?
L’agriculteur est un acteur primordial dans notre business. Aujourd’hui on signe des contrats avec les agriculteurs, on essaye de promouvoir notre relation et de les aider financièrement. A titre d’exemple, on paye les semences, on donne des avances, on organise aussi des symposiums, des journées spéciales agriculteurs. Pour nous c’est grâce à l’existence de l’agriculteur qu’on est là.
Quels défis rencontrez-vous actuellement ?
Les défis, il y en a plein ! Je vais citer un défi persistant : aujourd’hui notre marque est bien installée sur le marché. Elle est davantage connue ces quatre dernières années, sachant que le consommateur achete et consomme des produits de la marque Amour sans le savoir.
Nous avons été orienter B to B on Vendée pour les grands investisseurs de conserve sur le marché algérien principalement la tomate. Grâce a la stratégie mise en place par notre directeur général d’être en contact direct avec le consommateur, le seul problème qu’on a c’est bien qu’on n’arrive pas à satisfaire les besoin du marché à 100%. Pour le faire il faudrait qu’on investisse, pour investir il nous faut des terrains. C’est vrai que l’Etat nous a écoutés. L’AAPI nous a orientés et il nous en promis de nous aider. Honnêtement, ils font un excellent travail.
Quels sont vos objectifs dans les jours à venir…
Notre politique est l’amélioration en continue. Donc les objectifs à court terme sont partout, dans tous les domaines. Par exemple, au chapitre qualité c’est un challenge continu. Pour nous, dans tous nos services, nous agisson pour une amélioration en continue.
Le mot de la fin…
Premièrement merci à vous d’être venus assister a un tel événement important. Inch’Allah que du bonheur pour notre pays. Moi je sens que l’Etat est à plus à l’écoute des industriels par rapport aux années précédentes. Nous faisons de notre mieux pour proposer un produit de meilleure qualité, et pourquoi pas aller vers l’exportation.
