Amour, dit Zerrouk Oualid. Dévloppeur et Programmeur, à Alger16“l’Algérie est une terre fertile pour l’IA”

Amour, dit Zerrouk Oualid, développeur web passionné, entrepreneur dans l’âme et détenteur d’un brevet d’invention, incarne l’esprit de l’innovation et de l’audace. Avec son expertise en développement web et en intelligence artificielle, il crée des solutions numériques innovantes qui repoussent les limites de la technologie. Son brevet d’innovation témoigne de sa capacité à concevoir des solutions uniques et à résoudre des problèmes complexes l’avenir avec ses idées révolutionnaires. Alger16 l’a rencontré et a exploré avec lui différents aspects de l’IA en Algérie et sa vision pour le futur de l’Algérie dans ce domaine.

Entretien réalisé par G. Salah Eddine

Vous-êtes développeur notamment en intelligence artificielle. Dites-nous comment vous voyez le domaine de l’IA en Algérie ?
L’IA en Algérie on peut la résumer en un seul mot : c’est une révolution. Pourquoi une révolution ? Parce qu’elle progresse à une vitesse fulgurante, encore plus vite qu’internet à l’époque. Des efforts se suivent pour atteindre de bon niveaux dans les domaines, Il ya un progrès, un progrès que je qualifierais même de notable et surtout on peut déjà voir les premiers résultats.

C’est donc une opportunité économique ?
Bien sûr, c’est une opportunité économique car la révolution de l’IA nous donne aujourd’hui, dans ce contexte précis, une chance d’interagir avec des pays de tous les continents. Cela stimule logiquement la balance économique positivement.

L’IA crée également des opportunités pour les jeunes entrepreneurs ?
Bien sûr, elle leur offre l’occasion de créer des startups modernes et de concrétiser leurs idées en un moindre temps et avec un budget réduit. Cela créera plus de progrès technologiques et surtout économiques.

Quels sont les réformes qu’on peut faire pour l’éducation et la formation dans ce domaine en Algérie ?
Très bonne question. L’Algérie est une terre fertile. Il y a énormément d’opportunités d’intégrer l’IA en Algérie et cela dans différentes domaines. Pour la formation dans ce contexte, il serait préférables qu’il y ait des collaborations scientifiques entre les centres scientifiques privés, surtout ceux qui offrent des services de formation reliés à l’IA et entre les centre d’éducations publiques de différents niveaux, que ce soit le primaire, le collège ou le lycée. Lorsque l’élève atteint le stade d’étudiant universitaire il doit être en mesure d’utiliser pleinement le potentiel de l’IA. Car c’est la technologie du futur. Tous les étudiants, dans 20 ans devront maitriser l’IA.

Vraiment dès le primaire et donc le plus jeune âge ?
Je trouve que ce serait le mieux. Je ne vois pas de contrainte à cela en ce qui concerne les enfants. Nos enfants grandissent déjà avec la technologie. Il faut aller progressivement. Ce ne sera pas un résultat d’un an ou deux, mais de 10 ans.

Comment estimez-vous la dangerosité de l’IA en ce qui concerne le marché du travail ? Ne va-t-elle pas supprimer des emplois et donc créer plus de chômage ?
C’est certain. Pour ne pas être touché par ce danger, il est nécessaire qu’on soit productifs. Il faut qu’on soit des développeurs en IA et non des consommateurs.

Quels sont les réglementations que vous proposez pour encadrer l’IA en Algérie ?
Il y a énormément de choses à dire là dessus. Le plus important c’est la réglementation concernant la “privacy”, en ce qui concerne la protection optimale des donnés. Cela aidera à protéger les utilisateurs et pourra offrir aux développeurs les données nécessaires pour proposer les meilleurs prestations.

Vous êtes à la tête d’un centre de formation, présentez-nous votre entreprise.
Notre centre, intitulé On Innovation World School, offre des services scientifiques dans les domaines de la programmation, de l’innovation et de l’électronique. On a collaboré avec le Centre national de recherche et de formation où on a offert des suggestions pour que l’IA et la programmation soient intégrés aux écoles publiques pour développer ce domaine.

Le mot de la fin…
J’appelle tous les élèves, tous les étudiants et les jeunes à rejoindre ce domaine et cela pour qu’ils y adhèrent par effort et non par obligation. C’est le moment de le faire. Je souhaite également de la réussite à tous les Algériens.
G. S. E.

ALGER 16 DZ

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