Par G.Salah Eddine
Samedi dernier, la ministre belge des Affaires étrangères, Hadja Lahbib, a appelé à une cessation immédiate des hostilités dans l’enclave palestinienne.

Les agressions sionistes sur la bande de Ghaza se poursuivent depuis plusieurs mois. Des agressions violentes qui ont engendré plus de 37 000 martyrs et 86 000 blessés. Cela s’ajoute à la destruction d’infrastructures vitales telles que des hôpitaux, des écoles et des réseaux d’approvisionnement en eau et en électricité, exacerbant les conditions déjà précaires dans lesquelles vivent les habitants. Ces actions constituent des violations flagrantes du droit international humanitaire, qui protège les civils en temps de conflit armé.
La Belgique, en tant qu’État partie aux Conventions de Genève et au statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), a l’obligation de respecter et de promouvoir ces normes internationales. Cela inclut le devoir de prévenir les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide, ainsi que d’assurer la responsabilité des auteurs de ces crimes.
Dans ce sens, la ministre belge des Affaires étrangères, s’est exprimé sur la plateforme X : « Les pertes en vies humaines parmi les civils de la bande de Ghaza sont inacceptables », avant d’appeler à « la cessation immédiate des hostilités dans l’enclave palestinienne ».
Dans le même message, Mme Lahbib a exhorté le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, à « ouvrir une enquête indépendante et tenir pour responsables ceux qui ont bombardé le bureau du Comité internationale de la Croix-Rouge(CICR) à Ghaza ».
Faisant suite à cela, M. Borell a demandé l’ouverture d’une enquête indépendante sur le bombardement par l’aviation sioniste du bureau du CICR à Ghaza. L’attaque a été fatale pour 22 personnes et a engendré plusieurs blessés. M. Borell a annoncé, dans une publication sur la plateforme X, que « l’Union européenne condamne le bombardement qui a endommagé le bureau du Comité international de la Croix-Rouge à Ghaza, tuant et blessant des dizaines de personnes ».
Il a expliqué qu’une enquête indépendante sur les faits est nécessaire et « les responsables doivent rendre des comptes ». Il a ajouté que « la Croix-Rouge à Ghaza doit être en mesure d’accomplir en toute sécurité ses fonctions en vertu des Conventions de Genève, y compris la protection humanitaire et l’assistance aux victimes ».
G. S. E.
