Par Cheklat Meriem
Les travaux du camp des jeunes entrepreneurs organisé par le Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ) à l’Ecole nationale supérieure de management (ENSM) de Koléa ont abouti, lundi dernier, à des recommandations pour encourager les jeunes à investir dans l’innovation et l’entrepreneuriat en utilisant les mécanismes mis en place par l’Etat.

Les participants, venus de différentes wilayas, ont mis en avant l’importance d’accorder des points supplémentaires aux jeunes investisseurs sur la plateforme de l’investisseur de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI) pour faciliter l’accès au foncier industriel.
Ils ont aussi demandé la création d’un fichier national des formateurs en entrepreneuriat et l’intégration des auto-entrepreneurs dans les projets publics. Lors de la cérémonie de clôture, en présence du ministre de l’Economie de la connaissance, des Startups et des Micro-entreprises, Yacine El-Mahdi Oualid, le président du CSJ, Mustapha Hidaoui, a déclaré que l’Algérie nouvelle misait sur des mécanismes pour créer de véritables entrepreneurs, contrairement aux anciennes politiques inefficaces économiquement.
Cette nouvelle approche vise à impliquer les jeunes dans la vie publique grâce à une forte volonté politique. Elle cherche à créer un grand nombre d’entrepreneurs dans le cadre des startups pour apporter une valeur ajoutée à l’économie nationale.
Le camp a inclus des sessions de dialogue et de débat entre jeunes entrepreneurs, experts, hommes d’affaires, universitaires et spécialistes, créant un réseau national pour échanger expériences et savoir-faire, a indiqué M. Hidaoui.
M. Oualid a insisté sur le fait que les politiques actuelles favorisent l’entrepreneuriat et les initiatives individuelles des jeunes. Il a assuré que son ministère est prêt à soutenir des initiatives comme le camp des jeunes entrepreneurs. La politique vise à ancrer une culture de l’entrepreneuriat chez les jeunes, en particulier les diplômés universitaires porteurs de projets innovants.
