La question du changement climatique a été abordée par l’institut National des études qui a mis particulièrement le point sur les ressources génétiques algériennes.

Lors de la réunion sur les changements climatiques à l’Institut national des études de stratégie globale, l’urgence de préserver les précieuses ressources génétiques algériennes a été mise en avant, étant donné que certaines sont menacées d’extinction. Les organisateurs ont insisté sur la nécessité de valoriser ces ressources à travers divers moyens, y compris la biotechnologie.
Plutôt que d’aborder ce sujet brûlant de manière conventionnelle, l’accent a été mis sur l’adaptation des espèces végétales pour protéger à la fois l’environnement et la biodiversité. Les discussions ont exploré des aspects pointus tels que l’analyse de l’adaptation des espèces floristiques locales, importées, acclimatées, transplantées et manipulées. Ces initiatives offrent un espoir de repeuplement végétal et de restauration des écosystèmes, en les rendant plus résilients aux environnements hostiles et en introduisant de nouvelles ressources végétales pour lutter contre la désertification. Les recommandations émises lors de cette rencontre ont renforcé l’importance stratégique du projet de repeuplement dans la région d’In Salah-Tamanrasset, en soulignant le rôle crucial des scientifiques dans cette entreprise.
En outre, les organisateurs ont mis le point sur l’importance du barrage vert dans cette perspective, soulignant ainsi son rôle central dans les efforts de préservation et de régénération écologique.
Ce séminaire a mis en lumière l’urgence d’une action concertée pour protéger et exploiter judicieusement les ressources génétiques algériennes, tout en mettant en avant l’expertise scientifique nécessaire pour relever ces défis environnementaux.
