
Aujourd’hui, Arsenal se déplace au Parc des Princes avec un objectif clair : renverser le score de 1-0 concédé à domicile lors du match aller face au Paris Saint-Germain.
Les hommes de Mikel Arteta doivent réaliser une performance XXL pour espérer atteindre la finale de la Ligue des champions, une première depuis 2006. Malgré les obstacles, l’entraîneur espagnol affiche une confiance inébranlable en ses joueurs.
Un effectif amoindri mais un mental intact
Si le retour du milieu de terrain Thomas Partey représente une bonne nouvelle pour l’équilibre de l’équipe, Arsenal devra faire sans plusieurs titulaires clés. Gabriel Magalhães, Kai Havertz et Jorginho sont tous forfaits, ajoutant aux incertitudes concernant Ben White et Takehiro Tomiyasu. Un véritable casse-tête pour Arteta, qui devra composer une équipe compétitive dans un contexte hostile.
Pourtant, l’Espagnol ne se laisse pas abattre. Lors d’un entretien avec ESPN, il a exprimé avec passion l’état d’esprit qui règne dans son vestiaire :
« L’excitation, la chair de poule, l’impatience que ce jour arrive, le sentiment d’être très préparé, très convaincu et de savoir que l’opportunité est de disputer une finale de Ligue des champions. Et quand on y arrive, il faut se donner à fond.»
Des absents nombreux, mais une équipe qui s’accroche
Arteta est revenu sur le match aller, frustré par la tournure des événements, mais surtout admiratif devant la combativité de son groupe :
«Regardez, quand je suis passé dans le tunnel, j’ai vu Tomiyasu sortir, Calafiori sortir, Gabriel Magalhaes sortir, Kai Havertz sortir, Gabriel Jesus sortir, Thomas Partey sortir, Jorginho sortir. Titulaires !»
Malgré cette hécatombe, le technicien espagnol a vu son équipe lutter jusqu’au bout, ne s’inclinant que sur un but d’écart. Ce mental collectif nourrit aujourd’hui son optimisme :
«Et je vois l’équipe se battre et j’en ai la chair de poule. Parce que nous avons beaucoup de mérite, et pourtant, le match s’est joué sur des marges très, très, très faibles, qui n’étaient pas de notre côté ce jour-là. C’est pourquoi je suis très optimiste.»
Une ambition européenne à concrétiser
Arsenal court toujours après sa première Ligue des champions, et la rencontre de ce soir représente une chance unique d’écrire une page historique.
Malgré l’avantage du PSG, déjà vainqueur à l’aller et redoutable à domicile, Arteta et ses joueurs croient à l’exploit. L’enthousiasme affiché par le coach pourrait être un moteur crucial dans une soirée qui s’annonce électrique à Paris.
A. Amine
