
Le retour de Maggie et Negan dans la saison 2 de Dead City divise la critique : entre tensions renouvelées et récits déjà vus, la série peine à se réinventer.
Diffusé depuis le 5 mai, le premier épisode de la saison 2 de Dead City marque le retour de Maggie et Negan. Mais la critique se montre sévère, pointant du doigt une intrigue qui rejoue inlassablement les mêmes schémas narratifs. Mais dans le nouveau chapitre, les deux protagonistes sont désormais dans des camps adverses. Lui tente de rassembler les factions new-yorkaises sous l’influence de la Dama. Elle rejoint la force militaire de New Babylon pour éviter que son fils ne soit envoyé au front.
Une première saison contrastée
Lancée en juin 2023, la première partie avait trouvé un certain écho critique, notamment grâce à l’alchimie entre ses deux protagonistes. Sur Rotten Tomatoes, elle recueillait 80% d’avis favorables, avec un consensus saluant le changement de décor. Mais ce regain d’intérêt n’a pas empêché les critiques récurrentes sur la lenteur du récit et le développement trop superficiel des rôles secondaires. L’épisode inaugural n’a donc pas fait l’unanimité. En effet La magazine Forbes se montre particulièrement sévère, dénonçant une succession de scènes «absurdes, stupides et agaçantes». L’épreuve imposée à Maggie – qu’on vous laissera découvrir – est jugée incohérente et caricaturale, et les antagonistes réduits à des archétypes.
Dans ce paysage critique largement négatif, un autre critiqueur propose en revanche une lecture plus enthousiaste. Il évoque «une entrée efficace», un Negan «toujours aussi charismatique», une saison qui «confirme l’emballement pour cette série», et souligne la montée en puissance de personnages comme Ginny et Hershel. Regrettant la faiblesse générale du récit, Collider reconnaît néanmoins une intrigue prometteuse autour du fils de Maggie. Malgré ces quelques pistes, la série semble prisonnière de sa propre formule. «C’est toujours la même chose. On recommence, on recommence, on recommence», résume Forbes. Manhattan, pourtant visuellement saisissant, ne parvient plus à masquer la vacuité de l’ensemble.
