
Les travaux de la 296e session du Comité exécutif de l’Union interparlementaire (UIP) ont commencé dimanche dernier à Olympie, en Grèce, avec la présence d’une délégation du Conseil de la nation, selon un communiqué émis par ce dernier.
La délégation du Conseil de la nation est constituée de M. Abderrahmane Guenchouba, président du groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique (RND) et membre du Comité exécutif de l’UIP, ainsi que M. Kamel Khelifati, membre du Conseil de la nation et du groupe de travail sur les sciences et la technologie au sein de l’UIP.
Selon le communiqué, les participants à cette session, qui se clôturera aujourd’hui, le 1er juillet, auront à traiter des « questions d’ordre organisationnel et financier ainsi que d’autres dossiers relatifs à la situation de certains parlements membres », notamment « l’adoption du rapport de la précédente réunion du Comité exécutif et l’examen des propositions d’amendement aux statuts de l’Union ». Il est également prévu qu’ils se penchent sur « la vision d’ensemble élaborée par l’UIP concernant les mécanismes mis en place pour faire face aux crises menaçant la paix et la sécurité internationales ainsi que sur l’évaluation de l’efficacité de sa politique reposant sur des dispositifs politiques, institutionnels et programmatiques ». Le communiqué ajoute que « le projet de nouvelle stratégie de cette organisation parlementaire mondiale pour la période 2027-2031 » a également été examiné. Les membres du Comité ont mis en avant l’importance d’adopter des mécanismes « plus efficaces » afin de mettre un terme aux conflits à travers le monde. Ils ont aussi plaidé pour un renforcement du rôle des Parlements dans la consolidation de la paix, notamment par le biais de la médiation parlementaire dans la résolution des crises. Ils ont, en outre, proposé la création d’un « centre parlementaire d’alerte précoce », chargé de suivre les évolutions susceptibles de générer des conflits et de contribuer à leur prévention.
Ammour Ryad
