
La conférence de presse d’après-match a été l’occasion pour le coach usmiste Mohamed Lacet de faire la mise au point qu’il souhaitait visiblement sur le cas Courbis. «Il a été invité, ou s’est-il invité pour assister à la finale en tant qu’ex-entraîneur du club, je ne sais pas ce qu’il en est exactement, moi je m’occupe du technique.» Et d’ajouter : «On s’est certes rencontrés, il a proposé ses services, je pense que c’est lui qui a proposé ses services, d’ailleurs j’ai eu une discussion avec le président Allik et il m’a dit textuellement que c’est lui qui a proposé ses services et il m’a dit ceci : «Mohamed, vous êtes le seul maître à bord.» Après, je ne sais pas ! L’essentiel, moi il fallait défendre mon job et le cadre algérien. J’ai pris un grand risque : refuser Courbis et si le CRB m’avait mis aujourd’hui trois, j’imagine ce qu’on aurait dit de moi. C’est un risque, mais j’étais sûr au moins que le problème que Maaloul n’a pas réglé en six mois et Paquetta en trois mois, et moi en deux mois, comment alors Courbis allait régler ça en trois jours ? Mais son geste est fort, il a proposé de nous aider, mais moi, avec tout le respect que je lui dois, je n’ai pas accepté l’offre», a asséné Lacet. De son côté, le technicien français, Rolland Courbis, approché en fin de rencontre, s’est contenté de commenter la rencontre, sans évoquer le «non, merci, de Lacet». «On a vu surtout un beau et nombreux public ravi de finir une pénible saison avec une victoire en finale. C’est la meilleure chose qui pouvait arriver à l’USMA qui restera toujours dans mon cœur. J’ai plein d’affection à son égard. Maintenant, quand j’entends que tout le monde est content que je sois là, les joueurs, le staff, le public, ça me fait énormément plaisir, et si ma présence a apporté un petit quelque chose, j’en suis très heureux. En tout cas, bravo aux joueurs et au staff», a-t-il déclaré aux médias.
Djaffar C.
