
Le président de la République du Zimbabwe, M. Emmerson Mnangagwa, a déclaré samedi dernier que l’Algérie est un pays ami avec lequel son pays maintient des relations solides et profondément ancrées, fondées sur la solidarité et la lutte contre le colonialisme.
Dans une déclaration à la presse faite aux côtés du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à l’issue de leurs entretiens bilatéraux au siège de la présidence de la République, le président zimbabwéen a salué l’apport de l’Algérie à l’indépendance de son pays.
Il a affirmé : « Nous remercions le grand peuple algérien pour ce soutien et cette visite constitue une opportunité de renforcer nos relations. »
Le président Emmerson Mnangagwa a réitéré le « caractère révolutionnaire » des relations bilatérales « fortes et enracinées entre nos deux pays, issues de l’esprit de solidarité et de la lutte constante contre le colonialisme et l’impérialisme ».
Le président zimbabwéen a aussi exprimé la solidarité « indéfectible et constante » de son pays envers le peuple sahraoui dans sa juste lutte pour l’autodétermination.
Il a, par ailleurs, confirmé son « soutien au dialogue visant à mettre un terme au conflit en Palestine et à assumer la responsabilité face à la situation dramatique que subissent les habitants de Ghaza ».
Dans ce même contexte, le président zimbabwéen a exprimé sa gratitude envers l’Algérie pour « sa générosité, illustrée notamment par la construction d’une école dans son pays, ainsi que par l’envoi de 15 000 tonnes d’engrais destinées à atténuer les effets de la sécheresse provoquée par le phénomène El-Nino en 2024 », un geste « chaleureusement salué par le peuple zimbabwéen », a-t-il ajouté.
« À l’heure où la dynamique géopolitique, le développement commercial, et les progrès technologiques évoluent, le Zimbabwe a besoin de coopérer et d’établir des partenariats avec des pays partageant les mêmes valeurs et ambitions », a déclaré le président Emmerson Mnangagwa.
Il a conclu en affirmant que cette visite permettra aux deux pays « de concrétiser leur volonté commune de travailler à la réforme de l’ordre mondial, de contribuer à la fin de la prolifération des armes et des conflits, ainsi que de lutter contre le terrorisme ».
A. R.
