
Dans le cadre de la Foire intra-africaine du commerce (IATF), organisée à la Safex d’Alger, un moment important a été noté, hier, dans le pavillon consacré aux start-up et à l’innovation, réunissant de nombreux pays africains. Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des micro-entreprises a pris part à une rencontre exceptionnelle marquée par la participation d’un expert pakistanais venu partager son expérience.
«Dans le pavillon dédié aux start-up et à l’innovation, regroupant de nombreux pays africains, nous avons organisé aujourd’hui une activité spéciale dans cet espace consacré au dialogue et à la discussion technologique. Nous avons eu l’honneur d’accueillir un expert venu du Pakistan, invité spécialement pour cette rencontre», a déclaré le ministre, en soulignant l’importance de ce moment d’échange.
L’expert a exposé le parcours du Pakistan, parti de zéro pour ériger une véritable industrie nationale dans le domaine de l’électronique et de la téléphonie mobile. «Il nous a présenté l’expérience de son pays, qui est parti de zéro pour parvenir à bâtir une véritable industrie nationale dans le domaine de la téléphonie mobile et de l’électronique en général», a poursuivi le ministre.
Cette rencontre a également permis de mobiliser l’écosystème local. «Cette session de formation a rassemblé plusieurs start-up algériennes spécialisées dans l’électronique et nous avons également convié les plus grands fabricants du secteur en Algérie», a-t-il souligné. Si l’IATF est d’abord un rendez-vous continental, le ministre a rappelé sa vocation à s’ouvrir au-delà des frontières africaines. «Encore une fois, l’IATF est une manifestation africaine, mais elle suscite aussi l’intérêt de pays extérieurs au continent qui souhaitent y participer», a-t-il affirmé.
Enfin, le ministre a insisté sur les perspectives qui s’ouvrent pour l’Algérie à travers cette coopération : «Avec cet expert, nous avons étudié les pistes de coopération avec le Pakistan et ses entreprises technologiques, afin de développer en Algérie une véritable industrie électronique et de téléphonie mobile.»
En mettant en avant ce type de partenariat, l’Algérie confirme sa volonté de renforcer son écosystème technologique et d’accélérer sa transition vers une économie de la connaissance.
G. S. E.
