
L’Assemblée populaire nationale (APN) a souligné que l’expérience de l’Algérie en matière d’autonomisation des jeunes et des femmes, ainsi que le renforcement de leur présence sur la scène politique, s’inscrivent dans la continuité d’un processus historique entamé lors de la glorieuse Révolution de libération, et qui se concrétise aujourd’hui à travers les réformes profondes initiées par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.
Lors de sa participation aux travaux du 11ᵉ Forum mondial des jeunes parlementaires, tenu vendredi dernier à Lima (Pérou), le député Nasser Bouakkaz, représentant l’Assemblée populaire nationale (APN), a mis en avant l’expérience algérienne en matière d’autonomisation des jeunes et des femmes, ainsi que leur participation croissante à la vie politique et diplomatique. Il a souligné que cette dynamique s’inscrit dans la continuité naturelle d’un processus historique amorcé durant la Révolution de libération nationale, et aujourd’hui porté par les réformes structurelles engagées sous l’impulsion du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, selon un communiqué de l’Assemblée.
À cette occasion, M. Bouakkaz a rappelé que les jeunes et les femmes en Algérie n’ont jamais été en marge de l’histoire. Bien au contraire, ils ont joué un rôle déterminant dans la libération du pays du joug colonial. Les jeunes ont été le moteur de la Révolution, porteurs du flambeau de la liberté, tandis que les femmes algériennes ont écrit une page héroïque de l’histoire à travers leur participation à la lutte armée et à l’engagement militant. Ensemble avec la génération de l’indépendance, ils ont contribué à jeter les bases de l’État national moderne.
S’inspirant de cet héritage révolutionnaire, l’Algérie a adopté une vision basée sur des «réformes globales», faisant de l’implication des jeunes et des femmes dans les différentes institutions de l’État une priorité aussi bien politique que constitutionnelle. Le député a rappelé, à cet égard, les révisions constitutionnelles récentes, qui ont renforcé cette orientation en améliorant la représentativité des jeunes dans les assemblées élues et en permettant aux femmes, de manière inédite, d’occuper des postes de décision.
M. Bouakkaz a également évoqué les nouveaux mécanismes mis en place dans ce cadre, à savoir le Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ) et l’Observatoire national de la société civile (ONSC), qui, selon lui, offrent à ces catégories un véritable espace d’influence et une participation effective dans l’élaboration des politiques publiques.
En réaffirmant que l’Algérie considère l’investissement dans les jeunes et les femmes comme un véritable «investissement dans l’avenir de la nation», le député a salué la position du Congrès péruvien, lequel a exprimé son admiration pour l’expérience algérienne et sa volonté de renforcer la coopération et l’échange d’expertises dans ce domaine.
M.Khadidja
