
Le ministre des Moudjahidine et des Ayants-droit, Abdelmalek Tacherift a affirmé, lundi à Alger, que les crimes coloniaux commis contre l’Algérie et l’Afrique, y compris environnementaux, sont « imprescriptibles » et « inoubliables », indiquant que la reconnaissance de ces crimes constitue « une condition sine qua non pour rendre justice et garantir l’équité ».
recommandations de ce colloque aux niveaux national et africain dans le cadre de la célébration de la mémoire nationale et de l’ancrage d’une conscience écologique qui tienne compte de l’histoire de l’Algérie et de sa lutte pour la liberté et la souveraineté.
Dans une déclaration à la presse, la ministre a souligné que le Centre national du développement durable relevant du ministère a été chargé d’analyser des échantillons du sol de certaines régions bombardées ou ayant subi la politique de la terre brulée durant la période coloniale, précisant que les résultats préliminaires de cette opération intervenue en
coordination avec le ministère des Moudjahidine et des Ayants-droit, « ont démontré qu’il existe des dommages environnementaux considérables dans les zones concernées avec une dégradation de la couverture végétale et une perturbation de l’écosystème ».
Elle a indiqué, dans ce sens, que le secteur de l’environnement « œuvre en coordination avec toutes les parties concernées à approfondir les études, selon une approche scientifique rigoureuse afin d’évaluer les dommages causés à la couverture végétale en Algérie, en raison des pratiques contraires aux règles et usages internationaux, notamment environnementales ».
