Par G. Salah Eddine
Selon un communiqué publié samedi dernier, Mustapha Hidaoui, président du Conseil supérieur de la jeunesse, a salué depuis Paris le “grand intérêt” porté par les jeunes Algériens établis à l’étrangers aux initiatives du CSJ et leur écho positif qui “contribue à la démocratie consultative”.

Selon la même source, lors d’un iftar commun, vendredi dernier, avec un groupe de jeunes et d’étudiants algériens installés en France, dans le cadre de la tradition annuelle organisée par la Grande Mosquée de Paris sur ordre du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, M. Hidaoui a discuté avec les étudiants présents de « plusieurs questions concernant la jeunesse algérienne dans le pays et à l’étranger ».
Le communiqué du CSJ a précisé que, cette réunion avait pour objectif de « renforcer les efforts, en accord avec les directives de l’État algérien et les directives du président de la République, afin de favoriser la participation des jeunes de la diaspora aux affaires nationales et à la dynamique que connaît le pays », ainsi que de « renforcer les liens de communication avec nos jeunes à l’étranger, dans le cadre de la démocratie consultative ». À cette occasion, le président du CSJ a mis en exergue l’engouement élevé lors des réunions de réflexion, des rencontres et autres conférences organisées récemment en Italie et en Espagne, y compris le hackathon organisé par le Centre culturel algérien à Paris sur la politique de numérisation en Algérie.
Selon M. Hidaoui, “ces réunions ont été accueillies favorablement par les jeunes, qui ont pu échanger sur leurs préoccupations et les défis rencontrés, et proposer des solutions appropriées à soumettre à la commission des relations internationales et de la coopération du CSJ”.
M. Hidaoui a également profité de l’occasion pour tenir une réunion de travail avec l’ambassadeur d’Algérie en France, Said Moussi. Ils ont notamment discuté de “la vitalité du CSJ en Algérie, de son programme annuel et de sa vision stratégique visant à associer les jeunes de la communauté nationale à l’étranger à ses différentes activités”.
Par ailleurs, M. Moussi a fait les louanges des activités du CSJ organisées à l’étranger, notamment en France ou il exerce. Il a spécialement fait le point sur l’importance du hackathon sur la politique de numérisation en Algérie, organisé récemment au Centre culturel algérien à Paris. Selon lui, cet événement a drainé “énormément de jeunes et de compétences algériennes à l’étranger, venus de différentes régions de France pour échanger et formuler des propositions autour de la politique générale de numérisation en Algérie”.
MM. Hidaoui et Moussi se sont accordés sur le fait de “poursuivre la coordination et d’élaborer plusieurs programmes et projets communs au profit des jeunes de la communauté algérienne”, des jeunes auxquels les hautes autorités du pays “attachent un grand intérêt”. Cela se manifeste dans la participation efficace à l’accompagnement des choix de l’Etat algérien.
La visite de M. Hidaoui a été conclue par une autre séance de travail avec les membres du CSJ en France.
Cette visite qui a permis d’arrêter le calendrier des activités que le Conseil entend organiser en faveur des jeunes de la communauté nationale en France. Et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme annuel et de sa vision long terme 2023-2033.
