Mohamed Gaci, passionné des belles vitrines de l’Algérie, joue un rôle majeur dans la promotion du tourisme en Algérie à travers les plateformes des médias sociaux. Avec son approche innovante et son engagement indéfectible, Mohamed a su captiver les esprits et susciter l’intérêt pour les merveilles de son pays. Il totalise 3 millions de vues sur les réseaux sociaux. Plongez-vous dans le monde captivant de Mohamed Gaci, un inspiré qui éclaire les sentiers du tourisme en Algérie. Dans cet entretien accordé à Alger16, ce passionné de tourisme aborde ses motivations profondes et sa vision pour l’avenir du tourisme en Algérie.

Entretien réalisé par G. Salah Eddine
Qu’est-ce qui vous a inspiré à commencer à partager vos impressions sur les lieux touristiques algériens sur les réseaux sociaux ?
En tant qu’Algérien, formé à l’audiovisuel dans une université de mon pays, l’Algérie, j’ai ressenti le devoir d’exprimer ma gratitude envers ma patrie en mettant à profit mes talents dans le domaine des médias. Mon objectif était de créer un contenu audiovisuel qui mette en lumière la splendeur de mon pays bien-aimé, l’Algérie, et la profondeur de notre culture authentique.
Comment voyez-vous le secteur du tourisme en Algérie ?
Ce secteur connaît une évolution rapide. J’ai visité plusieurs endroits et je dois dire sincèrement que nous assistons à des avancées significatives dans ce domaine, que ce soit en matière de services, d’hébergement, de restauration ou de transports touristiques, qui répondent désormais aux normes internationales. Il y a certes énormément de lacunes encore mais je pense qu’on a le potentiel et on a surtout les atouts.
Certains contenus peu constructifs reçoivent énormément d’attention sur les réseaux, d’autres, plus pertinents, sont malheureusement moins salués. Un commentaire ?
C’est vrai, mais cette tendance a considérablement changé. Je pense que le public algérien arrive peu à peu à maturité en ce qui concerne le contenu qu’il consomme et aujourd’hui, nous constatons qu’une grande partie de la jeunesse algérienne préfère un contenu médiatique qui soit à la fois instructif et sophistiqué, c’est-à-dire un contenu porteur de valeurs. En tant que professionnels des médias et créateurs de contenu, il est de notre devoir de mettre en lumière tout ce qui est positif et de promouvoir cette mentalité qui encourage un contenu médiatique enrichissant et de qualité.
Comment gérez-vous les réactions des spectateurs à ce que vous partagez, des réactions qui peuvent avoir des préjugés ou des perceptions erronées et parfois méchantes, d’autres fois qui sont encourageante et très positives?
Je suis honnêtement confronté à très peu de commentaires négatifs, ne dépassant pas 2 %, et il serait insensé de ma part de me concentrer sur ceux-ci et d’ignorer les commentaires et les réponses positifs qui sont bien plus nombreux. Mon objectif est de me concentrer sur tout ce qui est positif. Même les critiques constructives sont prises en considération.
Quels sont vos aspirations futures ?
Mon ambition actuelle est de créer un programme ou un projet qui promeut le tourisme et la culture algérienne en dehors de l’Algérie. Je suis prêt à offrir tous mes talents pour promouvoir l’image de mon cher pays, l’Algérie, dont la beauté, l’authenticité et le parfum n’ont pas d’égal dans le monde.
Quels sont les défis que vous rencontrez ?
Les défis auxquels je suis confronté en tant que créateur de contenu promouvant le tourisme et la culture algérienne sont la continuité dans la présentation d’un contenu de qualité. Je pense qu’il faudrait qu’on nous soutienne un peu plus tant que notre contenu est bénéfique. Tout contenu médiatique pertinent nécessite un soutien et un encouragement pour perdurer, surtout s’il est utile et apporte une valeur ajoutée.
Vous avez été récemment honoré pour votre travail bénévole. Un commentaire ?
Oui, j’ai été honoré par Bouhana Saadi Ryad, président de l’association Sawa’id Al Ihsan pour mon soutien à la cause humanitaire et mes nombreuses aides aux associations notamment les associations qui concernent les enfants malades et les orphelins, en plus de ma promotion sur les réseaux sociaux des contenus bénévoles.
Cette reconnaissance m’encourage, elle me pousse à poursuivre mes efforts pour offrir le meilleur de moi-même.
Quel conseil donneriez-vous aux jeunes Algériens qui veulent eux aussi promouvoir et contribuer à l’essor de leur pays à travers les réseaux sociaux?
Pour ma part, la découverte est ma passion. J’ai voulu partager ma passion avec le plus de gens possibles toute en étant utile à mon pays et à la société algérienne à laquelle j’appartiens. Je ne veux pas avoir l’arrogance de conseiller qui que ce sois, je ne me vois pas meilleur que les autres mais si je devais prendre la parole je dirais à chacun de rechercher sa passion dans la vie et de l’embrasser pleinement car c’est là qu’ils trouveront l’inspiration.
Le dernier mot…
Oui, en conclusion, je tiens à dire que le véritable être humain pense toujours à rendre la pareille, surtout quand il s’agit de son pays. Le pays est la mère et il est de notre devoir, en tant qu’Algériens, de mettre en lumière la beauté de notre pays et de nous enorgueillir de notre terre arrosée du sang de nos vaillants martyrs.
G. S. E.
