
Le ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), Mustapha Hidaoui, a affirmé, jeudi dernier à Alger, que la jeunesse actuelle était consciente de l’importance de préserver la Mémoire nationale, soulignant que cette mission concernait l’ensemble des secteurs.
«Les jeunes d’aujourd’hui mesurent pleinement la nécessité de sauvegarder la Mémoire nationale, notamment face aux crimes odieux perpétrés par la colonisation française, que l’humanité ne saurait oublier», a déclaré M. Hidaoui en marge d’une journée d’étude organisée par l’Assemblée populaire nationale (APN) sous le thème : «Explosions nucléaires en Algérie : un crime contre l’humanité et l’environnement».
Il a insisté sur le fait que l’ancrage de ces valeurs «nécessite un engagement collectif impliquant tous les secteurs», afin de renforcer la mémoire historique au sein de la société, notamment chez les jeunes, considérés comme le lien entre les générations.
Le ministre a également mis en avant la stratégie menée par son département en collaboration avec d’autres ministères, notamment celui des Moudjahidine et des Ayants droit, à travers l’initiative «Jeunes ambassadeurs de la mémoire», visant à sensibiliser la jeunesse à la préservation du patrimoine historique et à consolider les valeurs d’appartenance et de citoyenneté.
M. Hidaoui a, par ailleurs, souligné le rôle du CSJ dans ses actions pour préserver la Mémoire nationale et promouvoir l’intérêt des jeunes pour l’histoire, tant en Algérie qu’à l’étranger.
Enfin, il a affirmé que ces efforts découlaient d’une conviction profonde quant à l’importance de la Mémoire nationale et de la nécessité de dénoncer les crimes coloniaux français, tout en insistant sur l’urgence de la dépollution des sites des essais nucléaires. Cheklat Meriem
