
Dans la vallée de la Daoura, au sud-ouest de l’Algérie, un chantier titanesque est en cours, il s’agit de la construction du plus long pont ferroviaire du pays et du continent africain, avec une longueur impressionnante de 4,11 kilomètres. Cet ouvrage d’envergure s’inscrit dans le cadre du projet stratégique de la ligne ferroviaire Béchar–Tindouf–Gara Djebilet, destinée à relier les zones minières du sud aux grands centres économiques du nord.
Ce projet s’inscrit pleinement dans la dynamique impulsée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a donné des instructions claires et fermes pour accélérer la concrétisation des grands projets d’infrastructure à travers le pays. Fidèle à sa vision de développement équilibré entre les régions, le président Tebboune accorde une importance particulière à l’intégration du Sud dans le tissu économique national, en misant sur des projets structurants capables de transformer durablement les territoires.
Le pont ferroviaire de la vallée de la Daoura représente un véritable défi technique, humain et logistique. Il traverse une zone difficile, soumise à des crues saisonnières et à des conditions climatiques extrêmes. L’ouvrage repose sur des dizaines de piles en béton armé et est conçu pour supporter le passage de trains de fret lourds, transportant notamment le minerai de fer extrait de la gigantesque mine de Gara Djebilet. Ce chantier mobilise des centaines de travailleurs, des ingénieurs et plusieurs entreprises nationales, qui mettent en œuvre des technologies modernes dans le respect des délais fixés. La mine de Gara Djebilet, considérée comme l’une des plus grandes réserves de fer au monde, représente une opportunité stratégique pour l’Algérie. Son exploitation ne peut être pleinement effective sans des infrastructures de transport performantes. C’est dans ce sens que les orientations du président Tebboune ont insisté sur l’urgence de développer les liaisons ferroviaires vers le sud, afin de soutenir la souveraineté industrielle du pays et de renforcer sa position sur le marché mondial des matières premières.
Ce projet dépasse la simple dimension technique : il est porteur d’une vision claire et ambitieuse d’un développement national inclusif. En reliant le sud au nord, il participe à la création d’une véritable dynamique économique régionale, tout en préparant les bases d’une meilleure intégration continentale. Il témoigne également de la volonté de l’État, sous la conduite du président Tebboune, de bâtir une économie solide, fondée sur l’exploitation intelligente des ressources nationales et sur des infrastructures modernes, durables et souveraines.
L’avancement rapide des travaux sur le pont de la Daoura illustre concrètement les résultats des instructions présidentielles données en ce sens. Une fois achevé, ce pont ne sera pas seulement une prouesse d’ingénierie, mais aussi un symbole fort d’une Algérie en pleine mutation, résolument engagée sur la voie du progrès, de l’équité territoriale et de la souveraineté économique.
G. S. E.
