
À 38 ans, le maître du tennis mondial commence à évoquer plus ouvertement la fin de sa carrière. Invité du podcast de Jay Shetty, enregistré avant l’US Open 2025, Novak Djokovic a livré une réflexion sincère sur le vide que pourrait laisser le tennis dans sa vie.
Novak Djokovic n’a plus rien à prouver sur le court : avec 24 titres du Grand Chelem, le Serbe est déjà entré dans l’histoire du sport. Mais en dehors des victoires et des records, une question commence à s’imposer : que restera-t-il une fois la raquette posée ?
«J’ai toujours essayé de réfléchir à des choses en dehors du tennis, surtout au cours des 12 à 15 dernières années. J’ai entendu des joueurs de tennis et des athlètes parler des difficultés qu’ils ont rencontrées sur le plan mental après leur carrière, surtout s’ils n’étaient pas préparés à cette transition», a-t-il confié.
Lucide sur les défis qui l’attendent, le numéro un mondial admet que la fin ne sera pas simple :
«Je pense qu’on ne peut jamais être totalement prêt pour cela. Oui, ce sera un jour triste pour moi lorsque je quitterai le tennis, ce sera très émouvant, je le sais. Mais ce dont je parle, c’est l’adrénaline que procure le sport – il faut la rediriger, la canaliser autrement.»
Ces propos, relayés par Sportklub, traduisent la volonté de Djokovic de préparer son après-carrière avec la même intensité que son parcours sportif. L’icône serbe, engagée depuis des années dans des projets humanitaires et éducatifs à travers sa fondation, semble vouloir se servir de cette énergie pour continuer à peser hors des courts.
Si Djokovic n’a pas encore donné de calendrier précis concernant une éventuelle retraite, ses paroles montrent qu’il anticipe déjà la transition. D’ici là, son objectif reste clair : prolonger le plus longtemps possible sa domination sur le circuit et continuer à repousser les limites de l’histoire du tennis.
