
Les dirigeants du Royaume-Uni, du Canada et de l’Australie ont exhorté la communauté internationale à intensifier ses efforts et accentuer la pression sur l’entité sioniste afin qu’elle mette un terme à ses agressions et lève le blocus entravant l’aide humanitaire dans la bande de Ghaza, en place depuis mars dernier.
Dans des déclarations distinctes rapportées vendredi dernier par l’agence de presse palestinienne Wafa, le Premier ministre britannique Keir Starmer a affirmé que la situation à Ghaza «a atteint un nouveau seuil critique et constitue une véritable catastrophe humanitaire». Appelant à un cessez-le-feu immédiat, il a souligné que «la création d’un État palestinien est un droit inaliénable du peuple palestinien» dans le cadre d’une solution à deux États garantissant la paix et la sécurité dans la région. De son côté, le Premier ministre canadien Mark Carney a dénoncé l’insensibilité de l’entité sioniste face aux souffrances du peuple palestinien. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il a accusé l’occupation sioniste de violer le droit international en entravant l’acheminement de l’aide canadienne destinée aux Palestiniens, plaidant pour que les agences des Nations unies prennent le relais dans la distribution de cette aide. Il a également affirmé que «le Canada s’engagera activement lors de la conférence internationale sur la solution à deux États prévue à New York la semaine prochaine».
Pour sa part, le Premier ministre australien Anthony Albanese a exprimé son indignation face à la situation alarmante qui prévaut à Ghaza, la qualifiant lui aussi de «catastrophe humanitaire».
«Il faut tout faire pour protéger les vies innocentes et mettre fin à la faim et la souffrance de la population de Ghaza», a-t-il déclaré.
De nombreuses agences des Nations unies ne cessent d’alerter depuis plusieurs semaines sur le drame humanitaire qui frappe l’enclave palestinienne, avertissant contre une «catastrophe mortelle imminente».
A. Ryad
