
Quelque 5.000 participants représentant 24 nationalités sont attendus à Alger pour prendre part au semi-marathon international 2025, prévu le 14 novembre prochain dans la capitale, a-t-on appris lundi dernier auprès de la Ligue d’athlétisme d’Alger (LAA). Un rendez-vous qui s’annonce comme l’un des grands événements sportifs de l’année, à la croisée du sport, de la fête, et du patrimoine.
Organisé sous le parrainage du ministre des Sports, du wali d’Alger, et sous l’égide de la Direction de la jeunesse et des sports de la wilaya d’Alger, « cet événement emblématique marque le grand retour d’une course qui s’impose désormais comme un rendez-vous sportif incontournable du Bassin méditerranéen », ont souligné les organisateurs.
L’ambition est claire : replacer Alger sur la carte des grandes compétitions d’endurance internationales, à l’image des marathons d’Athènes, de Rome ou de Barcelone.
Selon la LAA, « le parcours tracé pour ce semi-marathon traversera les rues historiques, les artères côtières, et les panoramas méditerranéens d’Alger, offrant aux coureurs un cadre exceptionnel mêlant effort, passion, et découverte ».
Ce tracé symbolique reflète l’âme de la ville : ses contrastes entre modernité et mémoire, entre mer et montagnes, entre la ferveur des quartiers populaires et la sérénité du front de mer.
Ouvert aussi bien aux athlètes professionnels qu’aux coureurs amateurs, le semi-marathon d’Alger veut être une célébration du sport accessible à tous. Pour beaucoup, ce sera l’occasion de décrocher une première médaille, tandis que d’autres viendront simplement vibrer au rythme de la foule et des encouragements.
L’événement promet d’ailleurs « une même émotion : celle d’un semi-marathon célébrant la performance, le dépassement de soi et la beauté de la ville d’Alger », indiquent les organisateurs.
Deux parcours, deux défis
Pour répondre aux attentes des différents niveaux de coureurs, deux parcours ont été prévus. Le premier, de 10 kilomètres, se veut « accessible, festif et riche en émotions », pensé pour les débutants, les amateurs ou simplement les curieux souhaitant vivre l’ambiance du semi-marathon sans la contrainte de la distance complète.
Le second, long de 21 kilomètres, sera réservé aux coureurs confirmés. Ce tracé plus exigeant « sillonne les rues historiques, longe le front de mer et traverse les sites emblématiques de la capitale », offrant « un défi sportif à la hauteur de l’événement ».
Mais quel que soit le choix du parcours, « chaque participant vivra une expérience inoubliable, portée par l’énergie de la ville d’Alger, la ferveur populaire et la beauté du littoral algérois », promettent les organisateurs.
Pour Bouras Abdelaziz, président de la Ligue d’athlétisme d’Alger, ce semi-marathon dépasse la simple dimension sportive. « Le semi-marathon international d’Alger n’est pas seulement une compétition, mais un hommage à notre capitale, à sa jeunesse et à son énergie méditerranéenne », a-t-il affirmé.
L’événement s’inscrit aussi dans une volonté plus large de promouvoir le sport comme facteur de cohésion, de santé publique et de rayonnement culturel. À travers ce semi-marathon, Alger entend projeter l’image d’une ville vivante, accueillante, ouverte sur le monde, où la jeunesse reprend possession de l’espace public dans un esprit de dépassement collectif.
Le comité d’organisation tiendra d’ailleurs une conférence de presse ce matin à 9h30, à la salle Frantz- Fanon de l’Office Riadh El Feth (Alger), pour dévoiler les derniers détails logistiques et les mesures de sécurité encadrant l’événement.
À moins de dix jours du coup d’envoi, la capitale se prépare à vibrer au rythme des foulées et des applaudissements. Le semi-marathon international d’Alger 2025 ne sera pas qu’une course : ce sera un symbole d’unité, d’endurance, et de renaissance urbaine dans une ville qui ne cesse de conjuguer tradition et modernité.
G. S. E.
